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30 mai 2013 4 30 /05 /mai /2013 14:56

 

 

Comme annoncé, j'ai donc participé, anonymement avec des milliers d'autres, à la manifestation du 26 avec Civitas. Cette précision n'a d'intérêt que pour situer d'où provient la réflexion : de quelle violence s'agit-il ? Et pourquoi ?

Certes les journalistes à la botte (à tous les sens du terme) vont passer leur fiel en boucles sur les « violences d'extrême droite ».

Des violences ? Oui, mais pourquoi ?Capture-26.JPG

 

1/ Ne soyons pas naïfs : il a dû exister des provocations policières ou stipendiées pour mettre le feu aux poudres, et peut-être des excitations particulières en réponse, bien compréhensibles et même dans le cadre de la légitime défense.

 

2/ Mais la vraie, la pire violence est ailleurs. Elle provient des violeurs de la liberté que sont Hollande et sa clique, dans leur mélange difficilement chiffrable de haine, de bêtise et de trouille : trois ingrédients d'une dictature qui n'a même pas une once de moralité apparente pour créer un minimum d'acceptation.

 

3/ Les cris de survie, les « Jamais... jamais... » de cet homme matraqué, humilié par les bandes noires de Hollande résonnent encore dans nos oreilles. J'avais annoncé des actes mortels, semblables aux suicides dus au harcèlement moral dans les entreprises. Le coup de feu de Dominique Venner en a été l'écho tragique. Ce témoignage en forme de violence vers soi est celui des hommes les plus dignes et les plus impliqués, de ceux qui veulent montrer l'image de l'avenir menaçant.

Les peuples n'ont pas cette option, et heureusement ! Les peuples menacés, les peuples indignés, les peuples bafoués montent à l'assaut. Ils montent à l'assaut par leurs armées, en tempêtes organisées, ou par leurs jeunes forces excédées, en vagues désordonnées.

La vraie violence est celle des violeurs de la liberté. Les patrons voyous de la Maison France, eux seuls, sont responsables et coupables de ces désordres de l'âme portés par les convulsions des corps.

 

4/ Oui, la coupe est pleine. Elle déborde. Chacun le sent. Depuis les braves familles payant de leur temps, de leur énergie et de leur argent les centaines de kilomètres, aux veilleurs de toutes places, eux aussi menacés, mis en garde à vue.

Alors, faut-il au nom de quelque principe, désavouer ces débordements ? Ma réponse est non, justement parce que ce sont de vrais débordements d'âmes fortes et de réactions de survie. Ne confondons pas le mot employé comme cache-misère accusatoire par les journalistes à la botte et la réalité de ce fleuve de liberté grondant et déferlant, débordant, parce que trop ignominieusement bafoué.

Oui, ce qui déborde devant l'indignité de Hollande et de son lobby homosexuel, c'est le peuple de France dans toutes ses composantes, chacune avec sa personnalité. Cela seul compte. Reste à trouver un chef pour le guider... mais c'est une autre histoire.

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25 mai 2013 6 25 /05 /mai /2013 16:13

 

Quand le 26 mai sera passé, il sera temps pour chacun d'oser porter son regard et son jugement sur la tribune et ses occupants. Jusque-là, je me tiens coi... ou à peu près, et je ne quitte pas les lignes.

Quoi qu'il en soit, la question soulevée par cette manifestation déborde son apparence.

 

1/ Que deux, trois... cinquante homosexuels veuillent vitre ensemble, et pour reprendre la chanson de corps de garde, faire ce qu'ils veulent au dessert ne me dérange pas. Après tout, les clubs échangistes, les rencontres SM, les parties fines ont précédé la loi Taubira, et lui survivront, que des couples adoubés par des maires d'opérette y participent ou non. Ils y rencontreront d'ailleurs d'autres personnes civilement mariées, très bien sous tous rapports.

 

2/ Mais sur quelles fondations est construit cet immense lupanar politico-médiatique auquel nous sommes invités par la force injuste de la loi ? Levons notre regard vers d'autres régions que postérieures, et sans mauvais jeux de mots, oublions l'envers des corps, osons voir l'ensemble du décor.

La loi Taubira n'est qu'une des manifestations qui traduisent le déclin de la vitalité française, et, à peu de générations, sa disparition. Elle n'aurait pu exister si les esprits n'y avaient été préparés, de lâchage en lâchage, par les propagandes anti-natalistes et les conditions économiques et sociales.

En effet, le mariage est un cadre légal d'un groupe, d'une nation, qui entend se survivre dans sa forme par la descendance de ses couples. Ouvrir ce cadre à égalité de droits à des couples stériles par nature, c'est refuser cette loi universelle des peuples en vue de leur survie.

Le paradoxe consternant est que, si on veut bien admettre les lignes précédentes, la loi Taubira trouve de nombreuses justifications, y compris dans la possibilité déjà lancée de naturaliser les enfants achetés à l'étranger. Survie du pays ! osera-t-on nous lancer à la figure.

Avant de faire hurler les lecteurs en diagonale ou les compulsifs de l'indignation, je redis bien clairement que JE ne la justifie pas, mais qu'ELLE se justifie, un peu comme un déséquilibré justifie toujours ses actes.

 

3/ Nul ne sait aujourd'hui pourquoi des couples décident d'avoir un, deux, trois... quinze enfants. Mais on sait dans quelles conditions sociales et économiques les mêmes couples décident de n'en avoir qu'un, deux, ou pas du tout. (Même remarque que précédemment, pour les compulsifs : ne pas croire que l'expression « je veux » suffise à créer une action).

Dans ce non-vouloir entrent en compte des éléments mesurables (coûts complémentaires de logement, de déplacement, de temps, etc.) mais aussi craintes et fantasmes plus ou moins justifiées (femmes d'après guerre souhaitant avoir des filles pour les protéger d'un engagement dans l'armée, ou comme je l'ai entendu professionnellement : « pour ne pas en faire des chômeurs »).

 

4/ En dehors de toute morale (même remarque que précédemment) comptons combien d'avortements pudiquement appelés IVG ont supprimé de vies. À 200 000 par an depuis 1976, pendant près de 40 ans, cela fait près de huit millions.

(source : http://www.ined.fr/fr/france/avortements_contraception/avortements/)

 

Non seulement huit millions d'enfants manquent à l'appel, mais huit millions de fois, la banalisation de l'acte s'est implantée dans un inconscient collectif, férocement gardé par des « chiennes de garde », comme elles s'appellent elles-mêmes, dont les chaleurs auraient pu trouver meilleur exutoire.

J'y ajoute la ventes par dizaines de millions de pilules contraceptives.

Si dans ces conditions certains couples font encore des enfants, c'est à désespérer dans les chenils du politiquement correct.

 

5/ Reste que ces faits incontestables ne répondent pas encore à la question du pourquoi.
Je pose comme thèse fondamentale que la France est plus qu'un vieux pays, c'est un pays vieux. Peut-il rajeunir ? En espérant de toutes mes forces me tromper, je ne le crois pas.

Être jeune c'est chercher la bagarre, défendre son territoire, oser les excès, répondre à l'appel des forces profondes de la nation pour contrer d'autres forces profondes d'autres nations, quitte à partir ailleurs fonder son nouveau territoire, avec la b... et le couteau s'il le faut.

Où sont ces jeunes-là ? Force m'est de constater qu'ils sont rares, médiatiquement condamnés, politiquement déjà jugés, et avec des circonstances aggravantes que leur trouveront les salauds non lumineux du mur des cons.

Force m'est de parier que face aux « jeunes des quartiers », nos veilleurs et autres gentils ne ferons pas le poids s'ils ne suivent pas la leçon de Jeanne d'Arc, force m'est de penser que les ballons à l'hélium portent moins loin que l'artillerie médiatique et légale, que les foules, même enthousiastes, ne sont pas des armées en campagne, et que l'ennemi est là, arc-bouté sur les positions que des années de laxisme lui ont permis d'occuper. Force m'est d'oser dire que, que, sauf divine surprise (je l'appelle de mes vœux) l'entité géographique qui s'appellera peut-être encore France enterrera bientôt ses derniers témoins. D'une certaine façon, la vie se poursuivra. D'une certaine façon...

 

Je serai cependant là le 26.

 

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19 mai 2013 7 19 /05 /mai /2013 08:20

 

Capture-PATHEON-2.JPG

 

Les nazis ont disparu. Oui mais... Leurs héritiers, où sont-ils ? Peut-être rôdent-ils, casqués, bottés de noir, du côté du Panthéon, sous l'inscription « Aux grands hommes, la Patrie reconnaissante » ? Peut-être repèrent-ils des hommes prêts à risquer leur liberté pour allumer un brasier symbolique ? Peut-être tabassent-ils un homme entravé, à terre, déjà réduit à l'impuissance ? Peut-être s'en donnent-ils à cœur-joie parce que cet homme de liberté est Noir ? Peut-être le traînent-ils comme du bétail vers l'abattoir ? Peut-être écrasent-ils sa « sale gueule » de leurs bottes blindées ? Peut-être veulent-ils étouffer ses cris : « Jamais... Jamais... Ta loi, Hollande, on n'en veut pas... Ta loi... » Peut-être ne veulent-ils pas entendre cette voix qui faiblit, qui s'évanouit ? Les nazis ont disparu... Peut-être...

 

Les nazis ont disparu. Oui mais... leurs techniques de propagande, déjà bien rodées par les communistes, où sont-elles ? Peut-être dans les grands médias nationaux, occupés à fêter le PSG, à changer les prénoms des « jeunes », à qualifier de « débordements » les émeutes, casses, agressions, vols, incendies, déclarations de guerre non masquées, et à réutiliser ce même mot de « débordement » lorsque des opposants à la loi Taubira montrent leur idées ? Peut-être dans les mensonges du ministre censé garder l'Intérieur, renversant les rôles, accusant la victime d'une agression imaginaire ? Peut-être dans cette « homophobiefolie » répétant à l'envi combien « un tiers des homosexuels ont été agressés » ? Peut-être dans ce climat de pourriture sciemment entretenu pour justifier tous les matraquages, toutes les arrestations, toutes les saloperies flicardes, les « murs de cons » des juges gauchistes, et autres gardes à vue à la gueule du citoyen suspect de liberté de pensée ?

 

Les nazis ont disparu. Oui mais... Restent tous leurs complices, ceux qui ont voulu garder sous le coude cette vidéo de la veulerie, de la bestialité, du vrai racisme, celui qui qui ne ne s'exerce sur aucune race – puisqu'elles n'existent plus – sauf sur celle des citoyens libres. Restent leurs complices qui se moquent des cris du peuple et ne pensent qu'à devenir führerà la place du führer, remplaçant « la joie par le travail » par « la joie par la démocratie » et pour eux, la joie par la puissance du fric et du pouvoir.

Les nazis ont disparu. Oui mais... restent l'appellation, la vraie, celle qui donne le sens, celle qui, développée en allemand, et en respectant la grammaire, se traduit intégralement par « socialistes nationaux. »

 

Je garde en mémoire respectueuse les cris de cet homme fracassé : « Jamais... Jamais.. Ta loi... Hollande... on n'en veut pas... Jamais... Hollande... » et je la reprends : « Hollande ni ta loi, ni toi, je n'en veux pas ! »

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13 mai 2013 1 13 /05 /mai /2013 06:51

 

Le Cercle des citoyens français plaide pour un référendum d'initiative citoyenne (RIC), et c'est très bien. Je le soutiens pleinement.

Mais d'abord qu'est un référendum ? Le mot provient du latin avec des sens multiples d'où se dégagent les notions de « se référer à, rapporter à », etc. Cela tombe sous le sens. Plus important est de regarder la terminaison « -dum » : elle signifie, ce qui doit être, ce qui doit arriver. Intervient donc la notion de nécessité, d'obligation, de devoir (terrible mot en nos périodes de droit à...).

 

Que ceux qui pensent inutile un point de grammaire veuillent bien se référer (justement) à un certain référendum du 29 mai 2005 sur le traité de Constitution pour l'Europe, qui marqua clairement la volonté contraire des Français, et fut suivi d'un tour de passe-passe du président Sarlozy, qui y gagna certes son brevet de spécialiste en détournement, mais oblitéra nettement la confiance en sa personne. Pire encore, cette embrouille au plus haut niveau de l'État doit nous amener à être très prudents devant tout nouveau référendum, fût-il d'origine citoyenne, et encore plus d'origine présidentielle.

 

Cependant, il faut en tirer les leçons pour le futur. J'oublie actuellement ce que je viens d'écrire sur l'ancien président pour m'en tenir à quelques réflexions pratiques.

Aujourd'hui, la pétition signée par plus de 700 000 citoyens et rejetés par les valets du fameux conseil machin a bien montré la surdité du pouvoir en place face aux demandes motivées du peuple. En ce sens Sarkozy 1, Hollande 1, balle au peuple.

Il est d'ailleurs étonnant à première vue que l'actuel locataire élyséen ne fasse pas avancer par ses séides l'argument selon lequel il est possible en France d'avoir un référendum dont l'initiative ne serait pas sienne. Cela enlèverait-il de la force à notre combat ? Non, au contraire. Car nous saurions démontrer que les conditions en sont telles qu'il s'agit tout simplement d'un leurre, au mieux une usine à gaz technocratique, au pire, en vérité, un abus de pouvoir avec viol de l'esprit démocratique.

Actuellement le référendum d'initiative partagée introduit dans la constitution (toujours l'ex-président) n'est qu'une usine à gaz en sommeil et pour le sommeil. Bonne nuit les petits...

On comprend donc que tout dialogue sur ce point ne soit pas à l'ordre du jour. Mais nous devons nous y préparer, car il est impossible que la carte ne soit pas jetée un jour sur le tapis.

 

En fait, les choses avançant, nous serons d'abord confrontés à des projets de référendum d'initiative populaire. Et il faudra faire comprendre que le seul adjectif « populaire » au lieu de citoyen, ne serait qu'un cheval de Troie pour introduire un vote des étrangers à tous niveaux.

La définition de la question sera aussi importante, ainsi que celle de l'obligation (référen-dum !) de mise en pratique et d'interdiction absolue de détournement « sarkozien ».

De même qu'une loi peut être défaite par une autre loi, une action référendaire ne devrait pouvoir être défaite que par une autre action référendaire.

 

C'est dire si le Cercle des citoyens français doit affûter ses armes, et étendre son influence. Chacun des points précédents doit être documenté.

Car nous, peuple français n'avons pas droit à un RIC. Nous avons le devoir de le faire porter par la nation. Et, sans exagérer, au point où est le pays, c'est un devoir de sauvegarde.

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26 mars 2013 2 26 /03 /mars /2013 09:02

 

La France coule, engluée dans un système économique perdant-perdant, dans une inflation de lois de blocage, dans un délire d'égalitarisme totalitaire, dans l'assassinat de son âme nationale, dans le mépris de son peuple matraqué, gazé au besoin. Et pour couronner le tout, un président délégitimé, déshonoré.

Tout cela est connu, exploré par des sociologues, des politiques, des témoins, et vécu sur le terrain.

Aucun organisme, ni social ni humain, ne peut survivre dans ces conditions car elles sont contraires à toutes les lois de la vie.

 

Pourtant, rien n'est tombé comme un coup de tonnerre dans un ciel serein. Au contraire ! Ce que Hollande met en place a été annoncé, tambouriné, seriné très ouvertement par ceux qui le souhaitaient, et très mollement combattu par des pseudo-droites trop occupées à croquer du gâteau et à se moquer du peuple, au sens le plus concret du terme.

 

Trois explications possibles qui ne s'excluent pas :

- Un pays trop vieux, usé jusqu'à la corde ?

- Une politique de bouts de ficelle ?

- Une anesthésie d'un peuple bâillonné ?

 

Alors, deux questions :

- Vivre ou mourir ?

- Libre ou esclave ?

 

J'ai choisi mon camp : VIVRE LIBRE.

Ce choix impose la lutte, personnelle et collective, pour reprendre pied à pied le terrain perdu.

 

Des solutions existent. J'en ai vu se dégager parmi les nombreux commentaires : ce sont celles de l'intelligence adaptée à la situation réelle.

Il faut les regrouper, les expliquer, les appliquer.

Si par malheur elles devaient se perdre dans un brouhaha médiatique, que les esclaves ne se plaignent pas de leur sort.

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11 février 2013 1 11 /02 /février /2013 07:00

 

Le dernier sondage de Ndf (avec toutes les réserves d'usage) montre deux tiers de réponses favorables à l'achat d'une arme au marché noir.

 

Dans un État de liberté, ce sondage n'aurait jamais eu lieu, car il n'aurait jamais eu lieu d'être. Il n'aurait eu aucun sens.

 

En effet, la possession d'une arme à domicile (sans parler de son transport) est interdite ou soumise à tant de restrictions et de contrôles a posteriori qu'elle inhibe le citoyen standard. Sans compter le doute a priori que les « bonnes consciences » jettent sur le dit possesseur.

Oui, notre pays de droit, de démocratie, notre pays de perfection, d'idéaux inaccessibles, exemplaire aux yeux de la planète, champion du tiercé liberté, égalité, fraternité, bloque à ses citoyens l'accès aux armes, nécessaire à affirmer leur liberté menacée, leur égalité devant l'agresseur, leur fraternité pour ceux envers qui ils ont responsabilité de défense.

Et cela va jusqu'à considérer tout objet, ou animal comme une « arme par destination » ?

Un pays qui fait inflation de « droits à... », qui est en pleine déflation de devoirs, est un pays « dégonflé », c'est-à-dire lui-même désarmé.

Il est dommage que la France en soit arrivée à ce point. Mais il est heureux que certains réagissent. Heureux et nécessaire.

 

Aux armes citoyens...

 

Que faire de cette Marseillaise ? La rejeter comme illégale ? L'épurer sur l'autel du « politiquement correct » ? Aux dames citoyens.. baissez vos pantalons... rampons, rampons... qu'un vent impur... soulève les cotillons.

Ou au contraire en conserver le sens premier : est citoyen de son pays celui qui, dans la mesure de ses moyens, en porte les armes. N'est pas citoyen ou doit être déchu de ce titre celui qui porte les armes contre lui.

Oui ! En conserver le sens premier, celui du défenseur, celui qui accompagne le défenseur, celui qui s'oppose à la disparition de son entité nationale, de son identité nationale.

Celui-là accepte de nommer l'ennemi de son identité, de le pointer du doigt, et refuse son collier. Et ce n'est pas la première fois que cet ennemi de l'identité est intérieur.

Nul n'est obligé de se transformer en superman. Mais nul n'est dégagé, dans la mesure de ses moyens, de cette obligation morale de ne pas jeter les armes.

 

Être armé n'est pas un droit mais un devoir

 

Armé, physiquement, moralement, techniquement, d'une arme à feu si nécessaire, puisque le sondage nous a menés vers cette question.

Armé, non pour « flinguer », non pour agresser, mais pour agir, réagir, comme devoir transcendant de solidarité et de protection envers les siens.

Armé comme devoir contemporain devant la montée des périls locaux. Devant l'armement surabondant des fous de la détente, des « jeux interdits » interprétés dans certaines cours de certaines cités. Devoir refusé même aux policiers dont les armes – à supposer qu'on leur en permette l'usage, à supposer qu'un quelconque juge gauchiste ne les accuse pas par principe – sont insuffisantes face à celles portées par les caïds de banlieue.

 

Armé de la loi, toute la loi, rien que la loi, appliquée par des juges impartiaux

 

La victime devenue coupable, désarmée, et le coupable responsable de rien, c'est l'inversion du sens profond d'une société. Chaque jour ses exemples. Jusqu'à quand ?

Le citoyen désarmé est en « perte de chance » vis-à-vis d'un agresseur armé. C'est une notion légale, cela se plaide. J'attends qu'un collectif d'avocats, de députés, se lèvent et dénoncent cette situation.

La présence affirmée d'une arme est une dissuasion dans un premier temps, une chance supplémentaire contre l'agresseur persistant.

Le citoyen désarmé – comme une porte ouverte pour le voleur – est une incitation supplémentaire, s'il en était besoin, pour l'agresseur potentiel.

Désarmé et provocateur ! Un comble ! Àquand l'accusation ? Bonne idée pour un juge gauchiste, un de ceux qui refusent la simple idée de légitime défense appliquée au citoyen standard, fût-il policier de son état. Bonne idée... mais délirante.

Armé de la réflexion :Quelle pensée souhaite priver d'armes le citoyen standard ? Qu'est la gauche profonde ?

 

En temps de guerre, la première mesure d'un occupant est de désarmer la population.

Alors pourquoi, en temps de paix, un gouvernement désarme-t-il la sienne ?

Trois réponses, trois seulement :

  • l'armophobie, autant peur que haine de l'objet lui-même,

  • doublée de l'homo-armophobie, là encore peur et haine de l'Homme qui en serait le porteur,

  • l'ensemble triplé par une rigidité de sauveur unique, moralisateur, législateur tout-puissant, tout répressif.

 

L'association de ces trois éléments représente l'un des critères qui définissent la « gauche profonde », état d'esprit de toutes étiquettes politiques, sans limite de temps, de pays, de civilisation. Sont de gauche profonde ceux qui, paradant pour des idéaux inaccessibles, masqués de drapeaux de pacotille, agissent par absence de confiance envers l'homme réel, et pire encore, envers le citoyen qu'ils clament vouloir défendre, tout en le transformant en esclave.

 

 

Armé de meilleures armes, car les Robocops sont dans la rue

 

Ils sont la garde prétorienne surarmée, surentraînée, de ceux qui refusent à la population la moindre arme de défense personnelle... jusqu'à tout balai (arme potentielle par destination).

Ils sont dans la rue, oui, mais seulement dans certaines, et en nombre variable. Ils seront plus que nombreux le 24 mars, alors qu'ils étaient bien dispersés lors de la dernière manifestation favorable au mariage pour tous.

Mais ils sont aussi destinés – en théorie – à nous protéger contre certaines haines bien connues.

Et puis, quoi qu'on dise, le citoyen standard – dont je suis – obéit à la loi.

Alors qu'ils se rassurent et que se rassurent ceux qui les emploient : ils ne craignent rien d'armes physiques dérisoires à usage personnel.

 

Mais la Jéricho intérieure de la gauche profonde doit tomber. Armons-nous en conséquence.

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5 février 2013 2 05 /02 /février /2013 12:58

 

Oublions les candidats au mariage pour tous !

 

La question du mariage tous azimuts nous intéresse au-delà des troubles qu'elle provoque. Elle prouve que ce président de la République s'engage pour faire voter une loi qui n'intéresse qu'une minorité d'une minorité.

Ce faisant il a renoncé à son titre de président de République pour devenir un agitateur professionnel. Il en devient illégitime, quels que soient les résultats d'une élection, où, d'ailleurs il n'a recueilli que 48% des votants, ce qui n'est pas une majorité, mais une minorité réelle de plus.

En termes non politiquement corrects, imposer le projet d'une minorité de minorité, cela s'appelle un coup d'État, dont François Mitterrand avait souligné la permanence.

Même s'il ne s'agissait pas d'un projet déstructurant, et même si nous pensions le supporter, nos conclusions seraient les mêmes.

Que sont devenus les indignés professionnels ? Dans quelle soupe tremperont-ils leurs prochains livres ?

Quel est le niveau de surdité, ou d'intégrité, des « constitutionnalistes » de tout poil pour ne pas s'inquiéter de cette situation ?

 

Redevenons des hommes libres en droit !

 

Mais, comme on l'a vu, entendu, il y a peu, c'est ce même « président » qui accorde ou refuse la liberté de conscience à 36 000 maires de France à 24 heures d'intervalle après visite d'un lobby. Cette seule aberration mentale aurait dû soulever une vague d'indignation, quel que soit le sujet considéré, car, qui peut nous accorder ou nous refuser le droit d'agir en liberté de conscience, sinon un dictateur patenté ? Il a le pouvoir de nous forcer, pas celui de violer notre liberté de conscience, sauf à franchir un pas de plus vers le camp de rééducation.

 

Et cela n'est pas une argutie éthérée mais bien un principe repris dans le droit positif français appliqué à la théorie des preuves. C'est « l'intime conviction » que la loi reconnaît aux juges et aux jurés comme droit de statuer sur des faits après avoir apprécié, en leur âme et conscience, la valeur des preuves de leur existence produites tant par l'accusation que par la défense.

 

Le droit français nous reconnaît le jugement par l'intime conviction, donc la liberté de conscience... mais pas ce « président ».

Ici nous parlons bien de faits prouvés, reconnus par tous les médias. Certes il n'y a pas d'action en justice, pas encore... mais... Quousque tandem... ?

 

Donc, l'intime conviction !

 

Or, j'ai l'intime conviction que la voie choisie par F. Hollande ajoute un clivage de plus à la société française qui n'en a pas besoin. J'ai l'intime conviction qu'il fait prendre des risques majeurs à la cohérence nationale. J'ai l'intime conviction qu'il s'agirait ici d'appliquer le fameux principe de précaution dont on nous rebat les oreilles pour quelques molécules qui dérangent des lobbys en place. J'ai l'intime conviction que le premier devoir d'un homme d'État est d'assurer la solidité interne et externe du pays, faute de quoi il n'est plus qu'un maquignon politicien. J'ai l'intime conviction doublée de l'expérience que chaque responsable d'équipe, en sport ou ailleurs, dans le civil ou dans l'armée, sait que la sécurité et l'efficacité de son groupe dépendent de la cohésion qu'il est capable d'insuffler. Mais cela, ce président, j'en ai l'intime conviction, ne le sait pas.

 

Apprenons à nous préparer !

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30 janvier 2013 3 30 /01 /janvier /2013 09:07

 

 

Civilisations, nous sommes mortelles !

Reste à « le » savoir comme le précisait Paul Valéry dans Variétés : « Nous autres, civilisations, nous savons maintenant que nous sommes mortelles. »

Et j'ose ajouter : reste à savoir si nous ne sommes pas dans la dernière phase.

 

Il n'est pas d’œuvre humaine qui ne soit condamnée à périr.

 

Cela va du moindre écrit comme celui-ci à la civilisation dans laquelle il s'insère. Et les exemples ne manquent pas dans le monde. Celui qui aurait prédit au soir du 15 novembre 1532 que l'empire inca disparaîtrait sous les coups de douze Espagnols aurait risqué sa vie. Le 16 au soir...

On pourrait multiplier les exemples. Byzance, son empire et sa civilisation tombèrent en 1453 au milieu de querelles « byzantines ». Vraie ou arrangée, nous est restée celle portant sur « le sexe des anges ».

 

Alors, la France de 2013 ?

 

Comment ne pas être frappé des similitudes internes avec les dernières élucubrations de cette minorité de minorité et de ce gouvernement, dont on ne sait plus qui supporte l'autre, qui est la corde, qui est le pendu ?

Comment ne pas être frappé des similitudes externes au moment où aujourd'hui, le même gouvernement relance la question du droit de vote des étrangers, alors qu'il subit et abandonne les zones de non-droit à une nouvelle féodalité barbare ?

Oui, les civilisations meurent. Elles meurent par la concomitance de fêlures internes et externes qui en atteignent les œuvres vives, maquillées par un hideux replâtrage. Elles meurent à cause des mannequins tonitruants aux pieds d'argile. Elles laissent des traces, et d'autres les remplacent. Elles meurent, soit parce qu'elles ont fait leur temps, soit parce qu'on n'a pas voulu traiter quand cela était encore possible.

 

Une civilisation à visage humain

 

Elisabeth Kübler-Ross, dont les travaux font autorité, dégage cinq stades successifs lorsqu'un diagnostic fatal est annoncé aux humains que nous sommes : le déni, la colère, le marchandage, la dépression, l'acceptation.

Reste à savoir comment une société se comporte en la matière. Reste à réfléchir, peut-être à agir.

Agir, c'est avoir accepté d'entendre, c'est faire le bilan des possibles sans se masquer les impossibles, c'est, prendre l'une des voies ouvertes après le stade d'acceptation : laisser-aller, s'y diriger bravement, léguer pour que le témoignage perdure.

Ici encore, les exemples historiques ne manquent pas, mais mieux vaut y réfléchir que d'alourdir ce texte. Mieux vaut faire le bilan... sans négliger l'espoir, mais sans s'y accrocher aveuglément.

 

Une conclusion provisoire

 

C'est en ce sens qu'il faut comprendre les départs, les envies de départ, ou au contraire les envies de résistance, d'enracinement, les affirmations, parfois pétries de courage, parfois pures rodomontades. C'est en ce sens qu'il faut revoir les raisons que lancent haut et fort un Depardieu, les alibis financiers d'un Arnault et de tant d'autres intouchables.

C'est en ce sens que nous continuerons.

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28 janvier 2013 1 28 /01 /janvier /2013 11:52

 

Ouvrons une parenthèse dans la série d'articles qui doivent suivre. Elle s'impose, autant par l'actualité que par le sens des dits articles. Elle est également nécessaire car elle répond à certains commentaires que des lecteurs prompts du clavier ont bien voulu porter à l'attention générale, avec pertinence et courtoisie.

 

La manifestation des partisans du mariage pour homosexuels est un échec numérique énorme. Cet échec est un argument de plus pour que le président refuse un référendum. S'il attendait une preuve de son influence en ce domaine, il doit l'avoir « en travers du gosier. »

 

Échec, malgré tous les appuis directs ou indirects (dont les billets de train à 5 € pour « visiter le marais ! »), et les gonflages de chiffres politico-policiers. En effet, à 16 h 30, soit à peine deux heures et demie après le début de la manifestation, le boulevard Arago (premier cortège) était déjà nettoyé par les équipes municipales, et la circulation des voitures reprenait. Sur la place Denfert-Rochereau, il y avait certes du monde pour suivre le deuxième cortège vers le boulevard Saint-Michel, mais rien au-delà, sur l'avenue Général-Leclerc. Cela après avoir mobilisé, la CGT, le PC, le PS, les mouvements de jeunes afférents, et après avoir séparé les intervenants par des espaces d'une centaine de mètres.

Les « grands médias » du jour ne savent plus quelles formules inventer et quelles autres nouvelles mettre en paravent pour masquer leur déconvenue.

 

Cependant, les opposants au mariage homosexuel étaient nombreux à souhaiter ce référendum, qui n'aura pas lieu... car leurs adversaires n'en veulent pas. C'est ici qu'ils aggravent la fracture nationale, qu'ils s'opposent, quoi qu'ils disent, à la véritable démocratie.

 

On conçoit aisément la demande, l'espoir d'un référendum, et les arguments « pour » ne manquent pas, dont le premier est l'appel légal, honnête, conforme à l'esprit national français de recours à l'autorité du président.

Cela sépare les opposants au mariage homosexuel de ses demandeurs... et montre les divergences profondes en ce qui concerne la conduite d'une politique nationale : d'un côté un pays « légaliste », de l'autre un brouillonnement révolutionnaire. Le président, choisissant son camp s'y enferre.

 

Toutefois, en l'état, un tel référendum, décidé (autorisé) par le président de la République aurait porté d'autres interrogations : le risque du résultat, de l'escamotage politicien, et de l'instabilité civile des perdants.

 

Le risque du résultat dépend bien sûr de la clarté de la question. On a déjà vu en ce domaine référendaire de quoi leurs instigateurs étaient capables. Imaginons – le plus vraisemblable – qu'il soit gagné par les opposants au mariage des homosexuels.

Alors commence le risque d'enfumage politicien. Les gagnants seront-ils spoliés de leur victoire comme le furent les opposants au traité sur la constitution européenne de mai 2005? Le risque est grand. En imaginant qu'ils le perdent (peu probable en l'état), pas besoin de faire un dessin... Ce serait un film à long et grand spectacle.

De toute façon, inutile d'espérer des meneurs de ce mouvement minoritaire pour le mariage homosexuel une acceptation démocratique d'un résultat. Leurs pancartes, leurs slogans, leurs déclarations, leurs réactions multiples témoignent de leurs motivations. Il ne faut jamais oublier les soubassements de lutte des classes, vite transformés en haine des autres. Autant qu'une longue démonstration, les acrobaties dialectiques de Mme Taubira, son interprétation hâtive et funambulesque de la Constitution pour éviter un référendum l'ont démasquée, s'il en était besoin.

 

Il faut lever le cache-misère de l'affaire : les intérêts sont ailleurs. Menacer la structure d'une nation à partir des revendications d'une minorité de la minorité, est un processus de guerre révolutionnaire.

 

Bien des homosexuels, conscients ou non de ce processus, n'y ont pas adhéré, soit qu'ils préfèrent une union libre, soit qu'ils utilisent les diverses possibilités légales (pacs, actes notariés, structures financières ad hoc). Sous peu les meneurs minoritaires les accuseront d'être des « homo-traîtres », des « fâchomos », et autres gracieusetés par lesquelles le stalino-communisme, rampant ou pas, a marqué son passage. Et pourquoi pas « homophobes », tant qu'ils y sont, puisque tous les opposants au dit mariage, selon eux, le seraient ? D'ailleurs, le BHL de service a déjà commencé.

Un argument de plus pour dire que leur manifestation est un échec d'envergure. Mais un argument de plus pour prévoir que le conflit continuera, armé de toutes les dérives de l'égalité à tout prix, c'est-à-dire de la négation de la liberté et de la fraternité, armé de la théorie du genre, armé des formules creuses du type « sens de l'histoire, progrès irréversible », armé des machines de guerre du grand mercantilisme international. Nous attendons les prochaines provocations – et surtout les manœuvres – de M. Pierre Bergé (avec le BHL sus-nommé), de Bénetton, et autres. Nous attendons aussi l'argument éclopé du « d'autres pays ont voté des lois équivalentes. »

 

Alors, pour une fois, il aurait été nécessaire que la France montre sa différence, qui est une de ses richesses, comme elle a su le faire dans le passé.

D'ailleurs, si la France avait depuis longtemps parlé fort et clair en ce domaine, elle y aurait gagné en visibilité politique, en image mondiale, et en stabilité politique intérieure. Ne pas le comprendre était déjà une faute. S'y enferrer traduit les vraies « valeurs » au pouvoir : celles de la lutte de classes recyclée en « diviser un pays pour y régner ». Quel que soit le temps, il y a une condamnation pour cela.

 

Alors, dépassons le cadre-prétexte de l'homosexualité pour éclairer les ténèbres des véritables « obscurantistes ». C'est ici que s'illuminent les vraies « Lumières » :

UN RIP ? Non, un RIC. Mieux, un RIRC.

 

Voilà où mènent les délires du politiquement correct, version renouvelée de la lutte des classes, facteur d'esclavage personnel et collectif, contre lequel il faut s'ériger sans cesse.

Voilà qui mérite mieux qu'un RIP (référendum d'initiative populaire, pour lequel les mêmes voudraient faire voter toute personne présente sur le sol)

Il faut mieux : un RIC : référendum à l'initiative des citoyens.

Et mieux encore : un RIRC : référendum d'initiative et de résistance des citoyens.

Un RIRC, instance pré-constitutionnelle offerte au peuple, dans les circonstances graves de fracture nationale dont nous voyons l'exemple.

Un RIRC dont la question – dans le cas présent – serait : acceptez-vous de détruire la structure sociale de la filiation, de refuser aux enfants le droit d'avoir un père et une mère, d'offrir la procréation à tout demandeur ?

Un RIRC facteur de cohésion nationale sauvegardée et de véritable démocratie.

 

M. Hollande, Mme Taubira et consorts ont pris le chemin de la fracture nationale. Il faudra qu'ils en soient écartés.

 

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27 janvier 2013 7 27 /01 /janvier /2013 10:19

 

Hier Depardieu, aujourd'hui Bernard Arnault, demain, et pendant que vous lisez, qui ? Combien, moins connus, aussi décidés ?

Une fois de plus, dépassons l'anecdote. M. Arnault n'est qu'un cas démonstratif de l'état schizophrénique des lois françaises :

Trop nombreuses, elles créent des maquis pour initiés argentés ou acoquinés.

Mal ou peu appliquées, elles favorisent les zones de non-droit, repaires de tous les trafics et de toutes les haines, ainsi que piège de toutes les craintes de leurs malheureux habitants.

Idéologiquement orientées, elles créent la division de la société, de la nation, et bientôt de l'État.

 

Ainsi, l'on crée une nouvelle classe : « les embastillés sans Bastille » : une classe à deux compartiments, autant cibles que vaches à lait, classes moyennes et défavorisées, progressivement associées.

 

Quel recours leur reste-t-il ? Quel espoir de progression ? Quel exemple général pour les enfants ? Quel avenir ? Quel ferraillage prochain pour ce navire France surchargé de lois, dérivant sous un capitaine de pédalo... qui, pour être franc, est l'héritier satisfait d'une technocratie délirante ?

 

La démocratie n'est pas, ne peut pas être ce château de cartes branlant, cette inflation de lois inutiles, biseautées, qu'emportera le moindre courant d'air de nos portes inconsidérément ouvertes à tout-venant. La France ne peut supporter d'être – on ne peut plus dire « devenir » – le tiercé perdant des zones de non-droit, des maquis financiers, des embastillés sans Bastille. Sa survie passera – si elle le peut – par la recréation de zones de liberté. Que celles-ci se superposent au territoire national serait la meilleure solution. Qu'elles en soit la majorité serait la « moins pire ». Qu'elles en soient les confettis... alors autant les lancer ailleurs.

On parle toujours de la politique de l'autruche qui enfouit sa tête dans le sable pour finir en beefsteack ou en plumes de chapeau. On oublie que l'autruche survit grâce à ses coups de patte formidables et à sa course rapide. Trouvons la politique « autruchienne » la plus efficace !

 

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  • Pierre-François GHISONI
  • la littérature en partage
L'homme avant les termites
L'idéal sans l'idéologie
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