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Nulla dies sine linea

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ON PREND LES MÊMES ET ON RECOMMENCE...


Ceux qui ont jeté un regard sur la page "au hasard du voyage" de ce blog, ont déjà remarqué mes quelques réflexions sur la chronologie, et ma manière de m'y ajuster au cours de notre déplacement.



J'avais négligé un détail technique: les pages, progressivement enrichies, ne sont pas signalées comme telles aux abonnés de ce blog (sauf erreur de ma part), contrairement aux articles.



Je modifie donc ma présentation, et mes notes de voyage paraîtront désormais en articles, sous la rubrique: "Canada-USA 2009", que je remets en perspective.



Nous sommes donc partis début juin 2009 pour quelques mois. L'idée trottait entre quelques neurones depuis un certain temps. Ce fut un compromis négocié entre l'occasion qui fait les larrons et les larrons qui la stimulent. Une période d'inactivité professionnelle prolongée nous donnait l'occasion de nous endormir au centre de la France ou de prendre une grande bolée d'air sur le continent nord-américain. Nous avons décidé de respirer.



Partir, c'est, soit lever le camp en quelques gestes usuels (pour les nomades), soit toute une série de verbes qui touchent aux actions habituelles et inattendues du sédentaire. Sans même parler des obligations familiales, il faut mettre en ordre de marche ralentie la maisonnée, prévoir les différentes nécessités administratives, les relais nécessaires aux imprévus, et quand même, de temps à autre, se restimuler. Tout s'enchaîne, se bouscule, et force la mécanique.



Comme disent les vacanciers: "vous avez de la chance de faire le Canada". Nous n'avons aucune chance, simplement un désir à accomplir, et nous ne "faisons" pas ce merveilleux pays qui n'a pas eu besoin de nous, depuis qu'une politique mal réfléchie nous en a séparés. La diplomatie anglaise n'a pas fini de nous étonner. Oui, petite précision au passage, je n'aime pas le verbe faire quand il s'agit justement de ne rien faire, et à tout prendre, son sens argotique me conviendrait mieux, car plus vivant. CQPCQV (comprenne qui peut, comprenne qui veut!).

Et, comme dans les feuilletons... la suite au prochain numéro.



Au fait, imaginiez-vous qu'il y eût tant de piscines à Montréal?

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