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21 septembre 2012 5 21 /09 /septembre /2012 15:33
L’abbaye de Prébenoît pour sa quatrième journée du livre a donc accueilli Lettropolis : Sylvie Mamalet pour Murmures de rivière, la Bouzanne, Jean-Pierre Coudret et moi-même au double titre d’auteurs et de représentants de Lettropolis.

La réunion avait aussi attiré différents auteurs et éditeurs, artistes, mais également des libraires d’occasion, et comme il s’agissait aussi de la journée du patrimoine, une foule assez importante récompensa l’organisateur, M. Benoist, qui nous fit bénéficier d’une très intéressante visite de l’abbaye de Prébenoît où il montra sa passion érudite.

Nous y apprenons les liens historiques étroits qui liaient Prébenoît à la famille des Brosses, dont un descendant, Daniel des Brosses, nous a donné un très intéressant Casanova.

 Quel enseignement l’édition numérique Lettropolis a donc tiré de de cette rencontre à l’abbaye de Prébenoît ?

D’abord que la présence en grand nombre de livres d’occasion a pénalisé la fréquentation et la vente des auteurs, éditeurs et artistes, et ce pour deux raisons : la première tient certainement aux prix inférieurs de l’occasion qui font débourser dans un premier temps de petites sommes, puis restreindre les achats, surtout en ces temps de crise. La deuxième au fait que nous étions au premier étage, accessible seulement par deux escaliers d’époque… donc de commodité restreinte. Si l’on ajoute que leur signalétique manquait de visibilité, on tient là un autre facteur restrictif.

Mais nous comprenons bien que l’architecture de l’abbaye de Prébenoît ne permettait pas d’autre choix et que la bonne volonté et la sympathie évidente aident à dire que nous reviendrons.

Quant aux personnes que nous avons rencontrées, retenons parmi celles qui se retranchent derrière un « … moi c’est le papier… » ou autre formule équivalente, une méconnaissance totale du résultat final, c’est-à-dire de la lecture sur écran telle qu’elle est préparée par l’édition numérique Lettropolis. On voit alors, les gens surpris, puis intéressés, poser des questions, et terminer en nous félicitant. Donc, ici comme ailleurs, il faut expliquer, démontrer, et surtout montrer, jusqu’à faire mettre les doigts sur le clavier.

Retenons aussi que nous avons été invités pour une prochaine journée du livre qui se tiendra au printemps en Limousin, avec présentation des auteurs et colloques.

En conclusion, les éditions numériques Lettropolis poursuivent leur politique de présentation au public. Certes, celui-ci confirme les statistiques qui montrent un pourcentage de lecture numérique bien inférieur à celui de la lecture sur papier. Mais baisser les bras ? Non ! Surtout que la tendance ne peut que s’inverser, par tablettes de lecture interposées. La petite dernière d’Amazon, la Kindle Fire pour ne citer qu’elle, nous montre le chemin à suivre. 

 

Avec les compliments de Lettropolis, édition numérique de textes numérisés appelés OLNIs® (Objet Littéraire Naviguant sur Internet)

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14 septembre 2012 5 14 /09 /septembre /2012 20:44

 

ANGES ET ARCHANGES

 

Galerie Bansard (26 avenue de La Bourdonnais, Paris VII) : exposition ANGES ET ARCHANGES du 10 au 30 septembre 2012 (tous les jours de 13h à 19h).

 

Vous y trouverez le thème développé en peinture, photographie, oeuvre sculptée et même enluminure. Enluminure... Enluminure, cela ne vous rappelle-t-il point quelque chose ? Quelqu'un ? Mais bien sûr, Siloë... Siloë qui nous offre ses talents et ses enluminures, dont nous avions parlé dans un article précédent de ce blog , et qui expose à la galerie Bansard un remarquable triptyque où l'on reconnaître son style et sa lumière.

Siloë...

Mais elle n'est pas seule. Dans cet article je veux dévoiler plus largement la vie de la Galerie Bansard, ses multiples facettes, ses multiples talents. L'exposition ANGES ET ARCHANGES nous le prouve déjà par la multiplicité des artistes, ainsi que par la diversité de leurs modes d'expression : enluminure, donc, mais aussi peintures, œuvres sculptées, et jusqu'à deux photographies en noir et blanc étonnantes de technique, de composition, et de suggestion.

C'est que le propriétaire de la galerie Bansard est un homme d'expériences riches et multiples, et qu'il y organise d'autres activités. Par exemple :

  • un concert de musique sacrée avec ART'EIRAM le jeudi 20 septembre à 20h30

  • Deux journées portes ouverts les vendredi 21 et samedi 22

  • Un atelier d'écriture le samedi 15 septembre à 15h (entrée libre).

Atelier d'écriture...

 voici qui rapproche la Galerie Bansard de Lettropolis : préoccupation de partage littéraire, de découverte, d'entraînement à la lecture et à l'écriture... entraînement à tous les sens du terme, comprenant les notions d'exercice, de rigueur mais aussi de stimulation par l'estime, voire l'admiration.

Ainsi, comme nous le soutenons, l'écriture ne peut que s'enrichir par la complémentarité avec l'image et le son. Allons plus loin, elle doit s'en enrichir.

C'est la raison pour laquelle Lettropolis vous recommande l'exposition en cours... et plus par affinité avec l'esprit de la Galerie Bansard.

 

 

Avec les compliments de Lettropolis, édition numérique de textes numérisés appelés OLNIs® (Objet Littéraire Naviguant sur Internet)

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10 septembre 2012 1 10 /09 /septembre /2012 19:50

 

http://lettropolis.fr/Public/Olnitheque/Fiche.php?ID_Article=40

Dimanche 16 septembre – le prochain – se tiendra la quatrième journée du livre (de 9h à 18h) organisée par l'association Prébenoît en Marche, dans l'abbaye de Prébenoît.


Très courte leçon de géographie pour situer l'endroit : l'abbaye se trouve sur le territoire de la commune de Bétête, département de la Creuse, en pays limousin. Quant à la majuscule de Marche, je vous laisse le soin de la justifier.


Sylvie Mamalet y sera pour présenter Murmures de rivière, la Bouzanne, et nous l'accompagnerons, Jean-Pierre Coudret et moi-même, avec la double casquette d'éditeurs et d'auteurs, de Lettropolis, puisque chacun sait que nous mettons les mains à la pâte... littéraire et artistique.


C'est toujours une joie de faire connaissance de ces lieux de rencontre qui veulent vivre et faire vivre les talents, au moment même où sonne la charge écrasante et très parisienne de la rentrée littéraire. Il y aura des écrivains, des artistes de toutes chapelles, des artisans, et d'ores et déjà Jean-Philippe Benoît – l'organisateur au nom prédestiné – nous promet un petit café de bienvenue... la vie... telle que nous l'aimons.


Alors si vous voulez nous rejoindre, en profiter pour découvrir une belle nature, Bétête en Creuse vous ouvre les portes de l'abbaye de Prébenoît.

Nous vous en reparlerons bientôt, et en compte-rendu, et aussi en lien littéraire, car...

 

À bientôt pour la suite.

 

 

Avec les compliments de Lettropolis, édition numérique de textes numérisés appelés OLNIs® (Objet Littéraire Naviguant sur Internet)

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6 septembre 2012 4 06 /09 /septembre /2012 12:04

 

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Lettropolis en publiant Retour sur le colonialisme de Philippe Basabose affirme son engagement profond de liberté et propose un enrichissement personnel pour tous les lecteurs avides de lire et d'entendre des explications de belle volée sur des textes fondateurs des luttes qui ont mené à la décolonisation.

 

La qualité du texte et l'importance de son sujet sont deux préliminaires auxquels s'ajoute le point de vue de l'auteur. Point de vue au sens premier du terme, à savoir ce que l'on voit depuis l'endroit où l'on se place, avec l'éventuelle lunette dont on est muni, ici celle du professeur de littérature au département de langue française à l'université MUN (Memorial University of Newfoudland) de Terre-Neuve et déjà auteur de nombreux articles sur le sujet ou apparentés.

Retour sur le colonialisme – que nous citerons ici par RSLC – bien que classé dans notre collection Histoire, n'est pas un texte d'historien, mais une approche de l'histoire par les textes de littérateurs divers. Outre l'importante bibliographie au service de l'oeuvre, sont plus spécifiquement étudiés des surréalistes, Aimé Césaire, Léopold Sédar Senghor, Jean-Paul Sartre, Albert Memmi, Michel Leiris, Claude Lévy-Strauss, Mongo Beti, enrichis d'un corpus de citations annexes.

Ainsi pourrait-on discuter de la classification de RSLC dans la série Histoire pour lui préférer une classification en Histoire de la littérature. Ce serait à mon avis inadéquat, compte tenu de l'importante historique du thème, et plus encore parce que tous ces textes furent, sont, des armes employées par leurs auteurs pour pourfendre l'idée de colonialisme et toute personne tirant bénéfice de près ou de loin de cette entreprise.

RSLC s'articule autour de trois périodes 1931-1934, 1945-1948, 1952-1956 : tout un chemin repéré par l'Exposition Coloniale de 1931, mais aussi, de façon sous-jacente, par les convulsions du XXe siècle qui n'en fut pas avare et qui bouillonne de tous les feux de la géostratégie dont les textes cités par l'auteur ne nous offrent qu'une partie : l'imprécation contre l'impérialisme capitaliste et, bien souvent, les recours à une Révolution revendiquée et au parrainage du grand État communiste de l'époque.

N'allons pas plus loin. RSLC mérite mieux et plus, et d'abord d'être lu, relu, et médité. Certes, ce texte n'est ni neutre ni tiède, et à ce titre, il en irritera plus d'un. Mais il dépasse, et de loin, le niveau des imprécations et des slogans par lesquels les foules se muent en la plus terrible des bêtes inhumaines. Il parle de justice et de liberté. Faudrait-il donc que ceux qui ont choisi d'autres voies l'interdisent ?

Nous connaissons trop bien les comportements des « libérateurs » qui refusent toute liberté aux ennemis de « la » liberté (la leur, bien entendu) pour ne pas tomber à leur niveau. Et si certains thèmes méritent discussion, ou contradiction, ou opposition, que les esprits se lèvent plutôt que de se déliter et de laisser les corps s'affronter.


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693 Pages

7,85 €

 

 

 

 

 

 

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2 septembre 2012 7 02 /09 /septembre /2012 20:55

La lecture de certains textes et les discussions professionnelles nous rappellent des difficultés du français. L’expression de la condition en fait partie.
Voici donc nombreuses formes pour « s’en sortir ».

Nous notons C+, la condition qui, si elle se réalise, provoque l’action prévue (notée A+)

La formule générale pourrait s’écrire :   C+ → A+
C+ et A+ seront des actions, simples, toujours les mêmes, choisies pour utiliser les verbes auxiliaires être et avoir si nécessaire.

C+ : action de venir      A+ : action de partager

Autres abréviations :

REM remarque
SUJ sujet     VB verbe
INF : infinitif
COND conditionnel
COND PAS1F conditionnel passé première forme
COND PAS2F conditionnel passé deuxième forme
SUBJ subjonctif
PART participe
PT présent
PAS passé
PAS COMP passé composé
IMPFT imparfait
PQP FT plus-que-parfait
PFT parfait (ou passé simple)
PAS ANT passé antérieur
F futur
F ANT futur antérieur

FORMULATION UTILISANT L’INF

(Si) lui venir, lui partager
C+ INF → A+ INF
REM Charabia
C+ et A+ se passent dans des temps imprécis
Ne pas employer sauf dans une dialogue spécifique

 

FORMULATIONS UTILISANT « SI »
(LE CAS LE PLUS FRÉQUENT)

1/ S’il vient, il partage
C+ IND PT → A+ IND PT
REM : C+ et A+ peuvent se passer dans le présent (maintenant) ou dans le futur, proche ou lointain.

2/ S’il vient, il partagera
C+ IND PT →A+ IND F
REM : C+ peut se passer dans le présent, ou le futur
Avec « si » : pas d’IND F pour exprimer le futur +++

 3/ S’il venait, il partagerait
C+ IND IMPFT A+ COND PT
REM : C+ et A+ peuvent se passer dans le présent (maintenant) ou dans le futur, proche ou lointain.

4/ S’il était venu, il aurait partagé
C+ IND PQPFT A+ COND PAS1F
C+ et A+ peuvent se passer dans le présent (maintenant) ou dans le passé, proche ou lointain.

5/ S’il était venu, il eût partagé
C+ IND PQPFT A+ COND PAS2F

REM
Pour exprimer au mieux la condition, il faut articuler le temps grammatical utilisé, et le temps dans lequel l’action (les actions) se passe(nt).

Ainsi, C+ ne se met jamais à l’IND F, même si la C+ se passe (doit se passer) dans le futur +++ (et surtout pas : « même si la C+ se passera »)


FORMULATIONS AVEC « SI » SOUS-ENTENDU

REM
Dans ces formulations, il peut arriver qu’apparaissent des nuances nouvelles ou des risques de confusions de modes. En pratique il il faudra faire varier :

- la succession des mots :
SUJ + VB
VB + SUJ (inversion)
- Le mode utilisé :
IND
SUBJ
- Le temps utilisé (outre les temps déjà vus)
PART PT
PART PAS
6/ Il viendrait, il partagerait
7/ Viendrait-il, (qu’) il partagerait
8/ Il serait venu, il aurait partagé
9/ Il vient, il partage

REM : risque de confusion avec une narration affirmant deux faits comme réalisés
10/ Il vient, il partagera
REM : cf supra
11/ Il venait, il partageait
REM : cf supra
12/ Vient-il, il partage
REM : risque de confusion avec une question.  Importance de la typographie : pas de point d’interrogation ici.
13/ Venait-il, il partageait
14/ Serait-il venu, il partageait
15 : Il fût venu, il eût partagé

REM : il s’agit ici du COND PAS2F à ne pas confondre avec l’IND PAS ANT
16/ Qu’il vienne, il partage, il partagera
REM : (risque de confusion avec l’impératif : « qu’il vienne ! »
Importance de la typographie : rôle du point d’exclamation.
17/ Qu’il vînt, il partageait
18/ Qu’il fût venu, il partageait, il eût partagé
19/ Lui venant, il partage, il partagera
20/ Lui venu, il partageait
21/ Lui étant venu, il eût partagé

AUTRES FORMULATIONS

Tous les exemples précédents peuvent être utilisées en formes négatives, interro-négatives, lors de narrations, de discours direct ou indirect.
N’est-ce pas que s’il n’était pas venu il n’aurait pas partagé ?

REM

La séquence C+ →A+ (ou A+ → C+) peut aussi s’exprimer en utilisant d’autres nuances qui prêteraient à discussion de style. Réfléchissons seulement sur la différence entre  : « s’il vient, il partage », et « sa venue conditionne le partage ».

REM

Voici quelques locutions pour s’entraîner à moduler les conditions et leurs conséquences :

à (la) condition que (+ SUBJ)
à moins que (+ SUBJ)
à supposer que (+ SUBJ)
alors même que (+ COND)
au cas où (+ COND)
dans l’hypothèse où (+ COND, ou + IND)
dans la mesure où (+ IND, ou + COND)
dans le cas où (+ COND ou IND)
en admettant que (+ SUBJ)
en supposant que (+ SUBJ)
même si (+ IND)
pour le cas où (+ COND ou + IND)
pour peu que (+ SUBJ)
pourvu que (+ SUBJ)
quand même (+ COND)
Quand bien même (+ COND ou + IND)
sauf si (+ IND)

 

 CAS PARTICULIER
Si l’on tient vraiment à préciser que C+ doit se passer dans le futur, ne pas employer l’IND FUT mais :
- soit préciser le délai : s’il vient (s’il venait) demain…
- soit une verbe explicatif au présent : s’il doit peut) venir, s’il est dans ses intentions de venir, il partagera…
(idem avec « même si… »


CONCLUSION (PROVISOIRE) :

Les différentes nuances de la supposition réalisable ou non, de l’imaginaire, etc. n’ont pas été traitées ici. Elles dépendent du contexte et du souhait de l’auteur.

 

Avec les compliments de Lettropolis, édition numérique de textes numérisés appelés OLNIs® (Objet Littéraire Naviguant sur Internet)

 

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30 août 2012 4 30 /08 /août /2012 01:16
L’été est propice au repos pour tous, chez Lettropolis aussi, enfin… presque.

Côté technique : (eh oui ! La littérature en livre numérique ne peut en faire l’impasse, même si nous nous efforçons de vous la rendre la plus transparente possible) , trois nouveautés significatives ont vu le jour sur le site de Lettropolis, et quelques apports que je vous laisse découvrir.

Présentation du livre numérique en vidéo

Vous connaissez déjà les fiches d’aide présentant l’olni®, « La vie du texte », « Synopsis », « Le début » et « Notre regard » qui vous sont systématiquement proposées pour vous aider à réaliser votre choix de lecture.
Vous allez découvrir progressivement une cinquième fiche (optionnelle) intitulée « bonus ». L’objet de cette fiche est de mettre à votre disposition une vidéo où l’auteur présente son livre numérique.

Image du bonus sur le livre numériqueDans la grande majorité des cas, vous n’aurez aucune manipulation spécifique à faire. Un temps plus ou moins long, en fonction de votre débit internet, peut être nécessaire pour télécharger la vidéo, mais il ne doit pas dépasser quelques secondes.
Parfois, votre lecteur vidéo intégré à votre support numérique peut être inadapté à la lecture proposée. Je ne peux que vous suggérer de télécharger le logiciel gratuit VLC qui vous ouvrira la quasi-totalité de vos vidéos à venir.

Ajout de commentaires et notation

Vous avez acheté un livre numérique et vous en avez apprécié (ou non) la lecture.

N’hésitez pas, exprimez-vous dans votre espace dédié.

Pour cela, rien de plus simple : identifiez-vous, puis affichez la fiche de votre olni®. Sous l’image une zone de saisie est réservée pour vos commentaires. Avant de valider, n’oubliez pas d’indiquer une note de 1 à 5.

Seul l’acheteur d’un olni® peut noter celui-ci et une seule fois.
Tous les commentaires seront visibles par l’ensemble des visiteurs.

Rejoignez-nous sur les réseaux sociaux

Sur la page d’accueil, vous trouverez les liens pour nous rejoindre sur Facebook et Google+.

Sur chaque fiche présentant les livres numériques (olni®), vous pouvez cliquez sur Google+ ou sur le bouton « J’aime » de Facebook.

Alors n’hésitez pas, exprimez-vous !


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4 juillet 2012 3 04 /07 /juillet /2012 16:24

 

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Voici qu'un nouveau recueil de poésies

nous est offert.

Lettropolis présente :

 

LE CYCLE DU TANT,

de KIONA

 

Il est de coutume d'affirmer que la poésie ne se vend pas. Eh bien, c'est vrai ! Tant pis... pour ceux qui ne savent pas ce qu'ils perdent. Et tant mieux... pour Lettropolis, ses auteurs et ses lecteurs qui font passer l'intérêt du texte avant celui du porte-monnaie.

 

Les phrases précédentes proposent deux fois le mot « tant », outre le titre du recueil. C'est qu'il y a « tant » de choses à oser exprimer, à partager, à lancer au monde, par celle qui signe Kiona, qui vibre de tant d'émotions, et qui s'est reconstruite jour après jour, de rime en rime, de vers en vers.

 

Kiona, vous ne la trouverez pas dans les grandes académies, dans les cénacles distingués, où aucune phrase, aucun témoignage ne doit bousculer le bon ton bien établi. Mais si vous savez entendre les blessures de la vie, les jaillissements d'amour, les cris d'espoir, les ébats d'un corps, de perdition en renaissance, alors oui, vous trouverez Kiona, et vous l'aimerez.

 

Essayez d'entendre les mots, comme elle les a écrits, avec leurs apostrophes, leurs appels, dans toute leur profondeur, dans toute leur force, leurs griffures. Des mots qu'elle dilacère parfois lorsqu'elle veut nous faire parvenir leur message, au-delà de leur forme. Ainsi, lorsqu'elle annonce le grand risque d'avoir « en-vie » d'en finir. Kiona s'insère sans faiblesse dans une tradition poétique qui a parfois pris le nom de « réalisme » ou qui a simplement voulu plonger dans un nouvel océan social. Elle a de grands ancêtres, Richepain, Jehan-Rictus, et elle ne déroge pas. Mieux, elle les sublime. Mais oublions quelque peu la parenté littéraire, pour revenir à la réalité de Kiona.

 

Dans Le Cycle du Tant qui se déroule entre « Au tant des blessures » et « Au tant de l'espoir », on attendrait une bluette, une énième réédition d'un mal de vivre et d'aimer à la petite semaine comme il y en a... tant. Mais on est pris, on est saisi aux tripes, on est « sonné » pour le compte, et saisi d'admiration devant cette femme qui ose nous présenter ses blessures d'enfance, son âme froissée ainsi que ses draps, sa tristesse sexuelle et ses amours fébriles, ses illuminations de joie et de force devant ses enfants, son ode à l'espoir et à la vie.... une vie dont elle connaît le prix, puisqu'elle l'a sentie se retirer d'elle, une nuit de mai qui n'a rien à envier à d'autres nuits poétiques plus connues, et qu'elle en tremble encore.

 

Ce poème, « J'voudrais savoir » nous le présentons parce qu'il ouvre « Au tant des blessures » ainsi que Kiona l'a voulu. S'il choque le lecteur (au meilleur sens du terme) tant mieux. Mais s'il s'en trouvait un pour rester indifférent, alors que celui-ci passe son chemin, et se considère en congé d'humanité.

 

Lettropolis ne pouvait pas ne pas vibrer avec Kiona et avec ses rêves « même s’ils ne sont pas réalisables car ils nous font vivre. »

Nous rajouterons à notre satisfaction d'éditeur le fait de publier notre premier auteur belge, au moment précis où nous nous rendons au Forum mondial de la langue française de Québec, où sera aussi présent, un autre de nos auteurs de talent : Charles Baurin.

 

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LE CYCLE DU TANT

KIONA

 

204 pages

83 poèmes

4,85 €

 

 

 

Avec les compliments de Lettropolis, édition numérique de textes numérisés appelés OLNIs® (Objet Littéraire Naviguant sur Internet)

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1 juillet 2012 7 01 /07 /juillet /2012 22:10

 

Lettropolis publie

Ma grammaire de poche

de

Charles Baurin

 

 

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En octobre 2009, sur mon blog OLNI, je faisais référence à un petit livre – petite taille nécessaire, mais grande nécessité, relisez le titre – qui paraissait sous le titre Ma grammaire de pochepar Charles Baurin.

 

Je parle bien d'un livre, sur papier et quant à son esprit voici ce que j'en retenais : « ... un manuel unique de références grammaticales, dont le contenu tente d'offrir le minimum requis en énumérant les points importants de la grammaire pour un apprentissage sérieux de la langue dans un contexte normal, pratique, fonctionnel, tant à l'oral qu'à l'écrit. »

 

Charles Baurin, qui n'est pas que grammairien, mais aussi poète – nous venons de publier Mise en mots, son dernier recueil de poésies – nous a fait le plaisir de nous confier le soin de publier la version numérique de cette troisième édition de sa grammaire.

 

En effet, une grammaire bouge, puisque la langue elle-même bouge. Il faut selon les cas, accompagner, préciser, limiter, expliquer. Aucune grammaire ne pouvant à elle seule recenser toutes les subtilités d'une langue aussi riche que la langue française, il est bon d'en parcourir plus d'une pour revenir aux fondamentaux, et découvrir ce que l'on croyait ne pas avoir oublié. Car, reconnaissons-le, à force de pratiquer sans garde-fou, il arrive que l'on risque quelque chute.

 

L'autre avantage de Ma grammaire de poche, est son volume réduit, tant dans sa version papier que dans la version numérique de Lettropolis. Mais ne confondons pas volume réduit et contenu d'un timbre-poste. Les lecteurs qui recherchent la précision ne seront pas déçus et ceux qui veulent de fortes et grandes connaissance non plus.

 

Enfin, sachons-le, aucune grammaire ne suffit à forger un écrivain, mais un écrivain sans grammaire cela n'existe pas. Et même sans prétendre au statut d'écrivain, la correction d'un texte c'est tout autant la précision de la pensée que la politesse de l'écrit.

 

Ma grammaire de poche de Charles Baurin, vous y aidera.

 

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   Ma grammaire de poche

   Charles Baurin

   210 pages

   7,85 €

 

 

    Avec les compliments de Lettropolis,

    édition numérique de textes numérisés appelés OLNIs®

    (Objet Littéraire Naviguant sur Internet)

 

 

 

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25 juin 2012 1 25 /06 /juin /2012 20:18

 

 

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Un inédit de plus chez Lettropolis, et quel inédit !

Les Cahiers d'atelier

de Victor CUPSA !

 

Osons affirmer notre fierté et notre plaisir, deux éléments qui confinent au bonheur, un bonheur que nous aimerions partager avec le maximum possible de lecteurs, surtout s'ils sont passionnés de peinture.

Pour la première fois, Victor CUPSA, peintre de grand talent offre au public plus de quarante ans de réflexions sur sa peinture, sa vie, le tout illustré de 68 tableaux et 18 dessins.

On ne lit jamais assez les écrits des peintres. En publiant les Cahiers d'atelier de Victor Cupsa, Lettropolis aide à pallier cette lacune.

Pourquoi en est-il ainsi ? Certainement pour des raisons multiples. L'une de celles qui nous concernent spécifiquement, en France, vient de ce recul instinctif que nous éprouvons devant celui qui ose franchir des barrières entre lesquelles nous l'avions si bien rangé. Eh quoi ! À peine avais-je eu le temps de le reconnaître en cet équipage qu'il en monte un autre ! Allons, pierre qui roule n'amasse pas mousse. Revenons à nos moutons, et que chacun fasse son métier pour que les vaches soient bien gardées !

Mais cette approche sociologique, pour intéressante qu'elle soit – assez restrictive, reconnaissons-le – néglige un pan fondamental de la question... des questions devrions-nous dire.

Et fondamentalement, par quels étranges cheminements, l'homme en est-il venu à poser sur les murs, directement on non, des images du monde ?

Quelle transgression du principe de réalité a-t-elle bien pu occuper son esprit pour que la nécessité d'un intermédiaire ait démangé ses mains à ce point ? Ne suffisait-il point à l'homme de Lascaux de voir et de vivre, de trancher dans son morceau de bœuf pour se repaître de corps et d'esprit ? Quelle étrange lubie, après la chasse de tremper ses mains de terre rouge, puis d'inventer des instruments mieux adaptés à son extravagant caprice ?

Après la chasse ? Et pourquoi pas avant la chasse, pour appeler, ou attirer, ou invoquer ? Et pire encore, pourquoi pas hors de toute chasse réelle, hors de toute idée de chasse, éclair survenant dans l'esprit d'un imagier de circonstance, au hasard d'un rêve, d'un vagabondage de l'esprit ? Et plus spécifiquement, au besoin de dire, de transmettre, de se confronter aux autres, tous les autres, ceux du clan, les petits, les forts, les laids, les bons, les méchants, les affreux, et ceux des autres clans, plus laids, plus affreux, plus méchants encore, ou, tout au contraire, attirants, aimables, pourvoyeurs d'autres nourritures de corps et d'esprit ? Les autres... tous les autres, ceux du monde des hommes, et ceux du monde des bêtes, et ceux de l'autre monde, les ancêtres, les grands ancêtres jusqu'aux plus grands de tous, ceux ou celui en qui le cœur se reconnaît ou se réfugie, celui qui peut-être saurait répondre à tant de questions étouffantes ?

Alors, notre homme de Lascaux... ? Alors, Victor Cupsa... ? Eh bien ! Délivrons le grand secret : entre eux, rien n'a bougé, rien n'a changé... hors les Cahiers d'atelier et c'est, je crois, un des grands compliments que l'on puisse faire à un peintre de talent.

Ceux qui les ouvriront en ne s'attachant qu'à la qualité picturale, à la richesse de la palette, à la maîtrise de la main, ceux-là ne seront pas déçus. Mais s'ils s'en tenaient à cette approche, ils ne feraient qu'effleurer le monde de la peinture, et à peine plus celui du peintre.

Ceux qui voudraient ferrailler de l'intelligence stérile, trouver des correspondances fumeuses avec des théories à la mode, s'en tenir à des symboles décharnés, ceux qui voudraient coller à force des mots convenus sur les œuvres de Victor Cupsa, ceux-là manqueraient l'essentiel. Pire, ils le trahiraient.

Quant à ceux qui s'attacheraient, à partir de la recension de l’œuvre, à découvrir les secrets intimes du peintre, qu'ils passent leur chemin. Ou plutôt qu'ils changent de plan. Car, Victor Cupsa, simplement, ose nous ouvrir son âme d'homme dévasté par les tragédies du vingtième siècle. Il ose parce qu'il sait, qu'il a vécu, et qu'ayant été éprouvé, il n'a point besoin de prouver. Il obéit à la grande loi des hommes vivants : transmettre l'expérience pour ranimer leur courage sur des chemins hasardeux. Il en a trop souffert de ces démolisseurs du monde, de ces bûcherons dévastateurs, de ces producteurs en schizophrénie sociale. C'est pourquoi reviennent, obsédants, les thèmes du mur, de l'arbre coupé, de l'envahissement par le sable, des vents contraires, de la vie fragile, prisonnière. Il a porté le regard dans les bauges de « l'Homme Nouveau » et il témoigne, à sa façon, de tout son art qui est grand, de toute sa technique qu'il doit aux grands ancêtres dans les pas de qui, humblement, il remet ses pas comme d'autres remettent leur âme.

Il témoigne pour les petits, ceux qui ne comptaient pas dans les grands partages du monde, ceux qui furent déracinés, transplantés, dévitalisés, comme de vieilles dents promises au dentier prétendument salvateur. Et il suggère qu'un rameau peut renaître d'un tronc massacré, qu'un souffle de vent peut remettre le navire sur son cap, qu'un mur offre peut-être une ouverture, que des échelles se portent vers le ciel, mais que l'escalade n'en est pas moins rude et hasardeuse. Espère-t-il encore ? La question n'est pas à lui poser. Il nous oblige à nous la poser. C'était là son devoir d'homme et de peintre. Il l'a accompli.

À nous d'ouvrir ses Cahiers d'atelieret de suivre la route, notre route...

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CAHIERS D'ATELIER

    Victor CUPSA

    348 pages
    68 tableaux
    18 dessins

    7,85 €

 

Avec les compliments de Lettropolis, édition numérique de textes numérisés appelés OLNIs® (Objet Littéraire Naviguant sur Internet)

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13 juin 2012 3 13 /06 /juin /2012 00:17

 

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Les éditions Lettropolis sont heureuses de présenter

MISE EN MOTS,

un recueil de poésies de

Charles BAURIN.

 

Charles n'est pas un inconnu pour ceux qui savent qu'il nous accompagne depuis le début de notre aventure éditoriale. Parler d'aventure éditoriale, pour Lettropolis et ses affiliés, ce n'est pas réduire ce terme à sa version purement économique comme tant d'entrepreneurs le font (on les comprend d'ailleurs). C'est d'abord investir dans l'aventure des rencontres humaines, une fin d'après-midi, dans un grand magasin de Nouvelle-Écosse, parler de poésies, de chansons, évoquer des envies communes de littérature, de mots en jeux, de jeux de mots, et de ce plaisir étonnant de les lancer au ciel des idées. Résultat, aujourd'hui, cette publication qui en étonnera plus d'un, enfin, ceux qui ne connaîtraient pas encore l'inventivité de Lettropolis.

 

MISE EN MOTS appelle une poésie très personnelle de notre ami Charles. Savoir d'abord – il ne s'en cache pas, et même le proclame – qu'il vit comme il écrit et écrit comme il vit. Ainsi, son appel aux voyelles évoquera bien sûr des références classiques, mais s'enrichira de notes de musique (Il est aussi musicien), ainsi que de reproductions de ses tableaux ou photographies. Cela n'est pas pour déplaire à Lettropolis, qui s'ouvre à toutes les bonnes pistes, dans le domaine du dialogue écrit-image. En voici une qui n'en est qu'à ses débuts, et vous en aurez bientôt d'autres preuves.

 

Il écrit donc, comme il vit, et encore plus comme il l'aime et comme il aime. Ah ! Ce « l' » dont la présence ou l'absence change tout, oriente les passions vers la chose écrite ou les choses de la vie.

 

Les lecteurs de MISE EN MOTS s'en apercevront bien vite : le recueil pourrait porter comme sous-titre Ode à la femme. Banal direz-vous ! Tant de poètes se sont donnés à cette célébration féminine, comme tant de peintres ont réinventé le nu. Certes, alors disons que le thème est éternel et que chacun porte en lui le droit de l'enrichir et d'en magnifier le bonheur. Pousser le thème au-delà du droit, vers le devoir ? Certainement pas, car il est des expériences mal venues, ou amères, ou douloureuses, peut-être. Mais ici, elles ne transparaissent pas. Ce sera un grand secret du poète de garder en lui cette part obscure... si elle existe. Aucun psychologue ne s'étonnera que les farfadets ne soient privés d'aucun des fardeaux de l'âme humaine. Simplement, ils vont et dansent et chantent comme leur nature le leur commande.

 

Mais revenons à l'écriture proprement dite de cette poésie : les sons et les images, font partie de sa recherche, mais il serait vain de la limiter à de trop simples vocalises ou autres visuels. L'esthétique, pour assumée qu'elle soit, pourrait mener à une certaine stérilité. Pas ici, car Charles Baurin a intégré les préceptes d'autres défricheurs de l'âme. Il cite parmi eux Yves Bonnefoy, mais navigue entre Saussure et Barthes, Rimbaud et Devos. Autant dire que le feu d'artifice n'attend que la présence du lecteur pour éclater dans le ciel de notre imaginaire... ou de notre réalité.

 

MISE EN MOTS se veut aussi un don d'envies, et peut-être même de vocations. Charles Baurin, oscille entre poésie et professorat, deux états qui, sans se contredire, appellent à de fréquentes discussions. Cet appel, il le signe de la façon la plus classique, en invitant ses lecteurs à oser le son, l'image, le texte, à lui envoyer leurs productions. Mais il le glisse à sa manière, en bousculant certaines règles établies. Par exemple, hormis quelques nécessités dans la table des illustrations, cherchez les majuscules dans ces textes. Vous n'en trouverez que trois qui hurleront à vos yeux. Parti pris inadmissible ? Méconnaissance de la typographie ? Vous n'y êtes pas. Suivez la piste, osez repenser l'esthétique, osez une réflexion complémentaire.

 

Mieux encore – pis, diront certains – vous trouverez de temps à autre quelques bizarreries grammaticales. Ne croyez pas qu'il s'agisse là d'inconvenances portées à la langue française. La réalité est que Charles est un Petit Poucet qui sème sur son chemin. Il souhaite nous expliquer quelles hésitations a pu rencontrer son inspiration, quelles croisées de chemins l'ont amené à faire une pause. Peut-être même veut-il ainsi exprimer : « C'est bien moi, me reconnaissez-vous ? Voulez-vous que nous jouions ensemble ? » Il ne serait pas le premier à se montrer ainsi en son œuvre. Chacun a ses raisons. Celles d'Hitchcok ne se confondaient pas avec celles des transmetteurs en morse qui introduisaient des erreurs de frappe, elles-mêmes porteuses de marques d'identification.

 

Mais comme nous vous avons aidé pour trouver les majuscules, nous vous laisserons emprunter votre chemin et affûter votre attention vers cette grammaire dans la grammaire de la poésie qui engendre une autre relation au langage. MISE EN MOTS, c'est aussi une mise en saveur de tous nos sens, et les illustrations (photographies et peintures de Charles Baurin) qui accompagnent les textes, seront autant de phares en ce voyage.

 

Ah, j'oubliais ! Il est possible que certaines de ses poésies, à tendance verte au bon sens du terme – lestes, en quelque sorte – fassent froncer quelques sourcils. Mais vraiment, si Charles Baurin joue parfois à se faire « lettropolisson », devrions-nous nous interdire toute « lettropolissonnerie » ?

 

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    Mise en mots

 

    Charles Baurin

 

    94 pages, 22 illustrations

 

   Couverture d'Anna-Lisa Jones

 

   4,85 €

 

 

 

Avec les compliments de Lettropolis,

édition numérique de textes numérisés appelés OLNIs®

(Objet Littéraire Naviguant sur Internet)

 

 

 

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  • Pierre-François GHISONI
  • la littérature en partage
L'homme avant les termites
L'idéal sans l'idéologie
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