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23 novembre 2012 5 23 /11 /novembre /2012 15:39

 

sil005.jpg

 

Il y a quelques articles de cela, vous aviez pu lire dans ce blog notre relation du travail de Siloë, qui, en son atelier, pratique la triple alliance de l'enluminure, du blason et des pierres vives.

Autant dire que le charme de ces réalisations, dans chacun de ces domaines, irradie d'une belle vitalité, et que le terme « charme » ici employé ne saurait en aucun cas se décliner en son qualificatif affadi de « charmant ». Bien au contraire, il reprend tout son sens et sa vigueur parce qu'une gente dame nous emmène en promenade dans une forêt d'enchantement.

 

Siloë vous y convie le 2 décembre prochain. Siloë exposera les bijoux qu'elle crée un à un. Jamais les mêmes, explique-t-elle. Chaque pièce est unique et signée. Un comble en ce siècle d'uniformisation forcée. Un comble qui enchantera les dames et les demoiselles, ainsi que les galants messieurs qui souhaiteront se présenter ainsi à leur souvenir.

 

Imprimez l'invitation ci-dessus pour deux personnes et présentez-vous de la part de Lettropolis

 

Le dimanche 2 décembre 2012

de 10 heures à 17 heures

USIC 18 rue de Varenne

75007 PARIS

code porte 1428

 

Siloë vous réservera son sourire.

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22 novembre 2012 4 22 /11 /novembre /2012 15:13
Le papier déçoit un lecteur de numérique, c'est le moins qu'on puisse dire en lisant un article de Benoît Marchal intitulé : « Le papier c'est pas le pied »

Cet article est paru sur la toile, bien entendu. Vous en trouverez un lien à la fin de celui-ci.

N'ayant pas voulu lui voler son expression nous ne l'avons pas reprise. Mais cela ne signifie en rien une approche négative de notre part. Par ailleurs, Lettropolis répète à l'envi que nous ne sommes pas en guerre contre le papier, même si trop de « papurophiles » professionnels ou amateurs engagent leurs intérêts ou leur fétichisme en ce combat.

 Lettropolis avance tranquillement sur sa voie et engrange les soutiens progressivement croissants. Ce n'est pas pour rien que l'Encyclopedia Universalis passe au tout numérique, et que la collection Que sais-je ? en fait autant l'année prochaine.

 Une fois de plus, Lettropolis affirme rechercher des solutions équilibrées autour de l'OLNI® (Objet Littéraire Naviguant sur Internet) édité spécifiquement pour être lisible sur un écran d'ordinateur comme un livre, sur deux pages. Comment être plus clair ?

Et puis, pour être franc, que pensez-vous des gens qui, nous ayant à peine laissé nous présenter comme « édition numérique », nous coupent la parole par un « Moi, c'est le papier... » ?

Comment qualifiez-vous en toute honnêteté cette interruption ? La mettez-vous dans le cadre de la discussion élaborée ? De la politesse ? Du français correct ? Ou bien dans celui du réflexe conditionné ? De l'impolitesse ? Du galimatias ?

Osons le dire, les réponses s'imposent, et surtout, elles imposent de réfléchir sur ces comportements conditionnés qui bloquent toute progression des relations humaines en général et de la littérature en particulier. Rien que ce seul dernier point mériterait que Lettropolis continue sa tâche. Tant d'auteurs encore inconnus et de lecteurs en attente le méritent.

 Nous nous sommes volontairement éloigné quelque peu de l'article de Benoît Marchal. Ainsi chacun reste libre de sa pensée. Mais il est temps que vous le lisiez. Alors, suivez ce lien.

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3 novembre 2012 6 03 /11 /novembre /2012 13:01

 

REUNION A TOULOUSE AVEC AIR AVENTURES

 

Le rallye Toulouse Saint-Louis... et retour, trentième épisode, organisé par Air Aventures, vient donc de se terminer.

L'équipage de L'Envol du Petit Prince composé de Martine Gay, Brigitte Battistella, et René Boscariol, a terminé en deuxième place. Encore Bravo !

Lettropolis avait parrainé cet équipage, par amitié, par confiance, et par intérêt personnel envers la chose aérienne.

 

Bien, direz-vous. Passons au trente et unième ! D'accord, mais avant, il s'agit de se poser un peu et de faire le point. Et quel meilleur point que de transmettre l'expérience, les sentiments, les actions des participants à ce trentième rallye ? En effet, faire sans transmettre est une perte d'information. Qui plus est, en ce domaine aérien, perdre de l'information, c'est autant négliger de faire des adeptes, que manquer de passer des messages de sécurité.

 

Comment cela peut-il se faire ? Très simplement, en associant les spécificités de Lettropolis et d'Air Aventures. En pratique, composer une œuvre collective à laquelle s'associeront tous les participants de ce rallye. Tous... c'est-à-dire, ceux qui voudront, bien entendu, mais aussi, tous ceux qui entourent les navigants : les organisateurs, les mécanos, les parrains, les accompagnateurs grands ou petits, pilotes ou non.

D'ores et déjà, on peut l'affirmer, le courant passe entre Air Aventures et Lettropolis.

René Boscariol avait organisé un sympathique apéritif à Toulouse, au restaurant d'entreprise de Thalès. La société Sodexo, autre parrain, offrait le liquide et le solide, ce qui ne laissa personne ni sur sa faim ni sur sa soif.

Ce fut l'occasion d'évoquer les grandes lignes de l'opération, de s'accorder et d'en discuter les futures étapes.

 

Si l'on réfléchit bien, il s'agit d'une autre sorte de rallye. Nous sommes en bonne compagnie.

Sur la photo (outre l'auteur de ces lignes) : Daniel Vacher, directeur des vols, Jean-Jacques Galy, président et Eugène Gonthier responsable du site d'Air Aventures. Comme vous pouvez le voir, la météo du projet était au beau fixe.

 

Nous nous mettons à l'ouvrage avec Martine Gay comme responsable opérationnelle.

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22 octobre 2012 1 22 /10 /octobre /2012 12:12

 

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La foire de Franckfort, le plus important salon du livre du monde, a connu, semble-t-il des discussions importantes entre éditeurs, au sujet du livre numérique.
Lettropolis, édition de livres numériques, aurait aimé y participer pour mettre son grain de sel.

Vous trouverez par ce lien, l'intéressant article de Louise Hoffmann. Réfléchissons entre autres sujets sur cette étonnante contradiction entre les 2% de livres numériques vendus par rapport au livre-papier, et les 82% de personnes interrogées qui projettent d'acquérir une liseuse ou une tablette.

 

Ainsi, une fois de plus, il faut se poser des questions sur cette discordance. Comme toujours, de multiples raisons sont à l’œuvre.

 

Pour certains prétendus « lecteurs », ce n'est pas le texte de l'auteur qui compte, mais l'étalage, la pose. « Regardez ma dernière acquisition. Regardez sur mon étagère la collection des Prix Nobel. » Ceux-là, donnent raison à Cocteau qui remarquait très subtilement : « Les livres ne sont pas faits pour être lus, mais pour être là. »

 

D'autres, les plus nombreux, nous l'espérons, ne savent pas encore qu'un OLNI® préparé par Lettropolis pour être lu comme un livre, sur deux pages, est lisible sur tout ordinateur (ou tablette ou liseuse de taille correcte acceptant le PDF)

 

D'autres encore sont rebutés par le prix des « e-books » ou livres numériques présentés à 80% du livre-papier... et ils ont raison.

 

Mais, comme le dit l'article : Un « léger mieux... » Acceptons-en l'augure, car, à Lettropolis, nous savons que nous avons fait le bon choix.

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10 octobre 2012 3 10 /10 /octobre /2012 06:19
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10 000 km de vol, le Rallye Toulouse Saint-Louis, version 2012 (les précédentes aussi, et parions sur les suivantes) n’a pas démérité.

Permettez au modeste pilote qui écrit ces lignes de comprendre la fierté et le bonheur des participants, mais aussi de féliciter les organisateurs à différents niveaux d’Air Aventures.

Certes, on pourra toujours dire qu’avec trente années d’expérience on est rodé. Mais justement, trente années d’expérience, cela aussi mérite son grand bravo, surtout que — je suis prêt à le parier — malgré ces trente années, le « copier-coller » ne suffit pas.

Donc un grand bravo général !

Mais aussi un grand bravo à notre équipage « chouchou » n°7 : L’Envol du Petit Prince.

Martine Gay (commandant de bord), Brigitte Battistela, et Raymond Boscariol se sont classés en troisième position, sur le chemin du retour, après avoir été en deuxième à Saint-Louis. Mais que tous ceux qui posent leur avion sur un « porte-avions » de 20 mètres de long jettent la première pierre ! Et je puis vous assurer, que, vu de haut, 20 mètres, ce n’est pas bien long, et qu’à « l’arrondi », il faut du doigté.

Donc, l’équipage a fait bel honneur à l’esprit de « La Ligne », ainsi qu’à Lettropolis qui le parrainait. Mais autant vous faire une confidence : bien que connaissant depuis longtemps les talents de Martine, il y avait en fait une vieille amitié qui trouve ici à porter d’autres fruits.

Martine nous fera le plaisir de relater son voyage avec bien plus de détails. Mais comme nous venons de publier Du rêve à la réalité, son expérience du 23e rallye, il ne vous reste plus qu’à le télécharger pour vous mettre dans l’esprit du Rallye Toulouse Saint-Louis.

Air Aventures nous a fait le plaisir de publier en page index cette information. Suivez le lien pour glaner d’autres souvenirs de cette expérience.

Et puis, amis pilotes de tous horizons, si vous souhaitez vous aussi publier sur Lettropolis, notre équipage vous accueillera et vous guidera sur ce voyage moins facile qu’on le croit qu’est la publication professionnelle.

Alors, à vos plumes, vos claviers, vos mémoires… bonnes lectures et bon vols !

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9 octobre 2012 2 09 /10 /octobre /2012 11:09
Un nouvel article qui explique le regard d'une adolescente sur un texte, avec, en questionnement : le style du texte permet-il de mieux approcher le sens? Et quels sont les risques lorsque le style l'emporte sur le sens?
Il est signé Christine Henniqueau-Mary et est aussi lisible sur le blog de Lettropolis

 

   Amélie, 16 ans, est amenée par son professeur de français à dire lequel des textes du XIXème siècle , sélectionnés pour leur force de persuasion au service de la dénonciation des injustices sociales, a le plus d’effet sur elle. Trois auteurs, Jonathan Swift, Victor Hugo et Emile Zola sont en lice.

 

   J. Swift, en donnant la parole aux nantis, use de l’ironie pour faire apparaître leur cynisme à l’égard des misérables. V. Hugo met sa science de la poésie au service de l’évocation de l’enfant, oiseau au chant gracieux et joyeux, instinctivement désireux de justice, mais tragiquement ensuite trahi par la société des adultes.

   Quant à Zola, c’est en recourant au récit romanesque qu’il dénonce comment la misère des faubourgs de Paris, maintenue par la classe dominante, condamne les ouvriers à s’habituer, comme anesthésiés, au malheur, même à celui -extrême- de la perte d’un enfant.

 

 

    Amélie, sans hésitation, fait son choix.

Touchée, aiguillonnée, mise en révolte, et comme blessée par la plume de Zola : 

   Le cimetière est au diable, en dehors des fortifications. On descend l’avenue de Saint-Ouen, on passe la barrière, enfin on arrive. C’est un vaste enclos, un terrain vague, fermé de murailles blanches. Des herbes y poussent, la terre remuée fait des bosses, tandis qu’au fond il y a une rangée d’arbres maigres, salissant le ciel de leurs branches noires.

Lentement, le convoi avance dans la terre molle. Maintenant, il pleut; et il faut attendre sous l’averse un vieux prêtre, qui se décide à sortir d’une petite chapelle. Charlot va dormir au fond de la fosse commune. Le champ est semé de croix renversées par le vent, de couronnes pourries par la pluie, un champ de misère et de deuil, dévasté, piétiné, suant cet encombrement de cadavres qu’entassent la faim et le froid des faubourgs.

C’est fini. La terre coule, Charlot est au fond du trou, et les parents s’en vont, sans avoir pu s’agenouiller, dans la boue liquide où ils enfoncent.

 

    Amélie ne sait pas analyser sur un mode littéraire la force de persuasion du style du romancier engagé, mais elle sait me dire : « C’est direct, pas de grands discours ; je suis dans la boue, j’ai froid, et je vois avec horreur le trou, je l’entends tomber. Tout est sinistre et laid. Charlot n’a pas eu la même mort que ceux qui avaient l’argent pour un bel enterrement… »
    Pour confirmer la justesse de sa lecture, je l’invite à prendre la mesure de l’intelligence du titre donné par Zola à l’œuvre dont le texte est extrait : Comment on meurt. L’appartenance sociale fait la différence entre les « comment ».

 

   Et quand je lui demande de me dire quels mots ont su particulièrement faire jaillir, d’emblée, sa compréhension et sa sensibilité, elle me raconte comment les images du ciel sali par les branches noires et celle de misère et de deuil, pour évoquer le cimetière, se sont imposées instantanément à son imagination ; comment le rapprochement de dormir et fosse commune l’a choquée, et comment la phrase tout est fini a fait résonner en elle l’horreur de la mort d’un enfant.

 

  En repensant à cette bonne expérience partagée, je me disais qu’en effet, c’est quand le sens impose toute sa valeur à nos esprits qu’il faut être le plus travailleur, le plus attentif à le servir par l’écriture. Parce qu’il le mérite, parce que c’est une façon de rendre hommage à sa part de nécessité (nécessaire à dire, nécessaire à partager). Tout auteur sait qu’il ne peut pas se permettre d’exprimer, sans avoir pris de la peine, ce qui lui paraît empli de vérité, de force ou de beauté. 

 

   Mais l’affaire n’est pas simple : on sait trop qu’une belle forme peut donner un paraître trompeur, masquer habilement la pauvreté ou la fausseté d’un sens. Les Grecs anciens avaient bien repéré toute l’ambivalence de la langue en tant qu’outil de persuasion : « la pire et la meilleure des choses », disait Esope le fabuliste.

 

   Nous voilà donc obligés, dans la séduction de l’écriture, de rester vigilants à ce qui est dit. Je ne manquerai pas un jour d’éclairer Amélie sur cette vigilance.

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5 octobre 2012 5 05 /10 /octobre /2012 09:08

 

Martine reçoit la coupe du deuxième prix à Saint-Louis

Image extraite de la vidéo de Thierry

 

Saint-Louis du Sénégal : à l'arrivée,
l'équipage L'Envol du Petit Prince
dont Martine Gay est commandant de bord
est deuxième.

Maintenant assurée de cette deuxième place à mi-parcours, il va falloir serrer les dents. C'est dans ces circonstances que la fameuse pression sur les athlètes (le rallye est un sacré sport) se fait sentir.

La remontée vers Toulouse sera certainement l'objet d'une compétition (amicale certes) mais animée.

Que les meilleurs gagnent, que tous arrivent sans pépins, et bien entendu avec une pensée spéciale pour L'Envol du Petit Prince parrainé par Lettropolis.

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4 octobre 2012 4 04 /10 /octobre /2012 16:58
Quelques mots de l’équipage L’Envol du Petit Prince, parrainé par Lettropolis : Martine et Brigitte sont bien dans la course (avec rené Boscariol non visible ici) souriantes et décidées.

Saint-Louis du Sénégal a été atteint après quelques péripéties, dont nous reparlerons.

Mais courage et confiance pour de bons vols de retour… et Lettropolis prépare le récit de l’aventure.

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3 octobre 2012 3 03 /10 /octobre /2012 11:35
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Ergologie à Strasbourg : le titre présente le thème et le lieu du premier congrès de la Société Internationale d’Ergologie tenu en fin de semaine au Palais Universitaire de la capitale alsacienne.

Cette société a été créée sous l’égide du professeur Yves Schwarz de l’université d’Aix-en-Provence, pour développer l’ergologie, cette discipline à laquelle il a consacré sa vie de philosophe.

Présenté ainsi, le thème peut faire peur, ainsi que tous les mots à consonance peu fréquente, surtout manipulés par un philosophe. Pourtant il n’en est rien, si l’on veut bien suivre le cheminement expliqué ci-dessous.

Imaginez que vous construisiez une table, selon des plans fournis que vous suivez pas à pas sans rien changer, ni à la procédure, ni aux dimensions : votre travail est assimilable à celui d’un robot.

Or, la table une fois construite, vous vous apercevez qu’elle est trop haute pour vous, et vous sciez quelques centimètres aux pieds : vous adaptez les dimensions. Vous agissez comme un ergonome. Vous faites de l’ergonomie.

Mais pour construire la deuxième table, vous modifiez les procédures, vous trouvez des « trucs » pour vous faciliter la tâche : vous agissez en ergologue sans le savoir. Pour utiliser le vocabulaire d’ergologie, vous « renormalisez ». Nous y reviendrons.

Ainsi, sans vous en rendre compte, vous êtes devenu dans l’ordre : robot imitateur servile, puis ergonome qui adapte aux conditions techniques de l’utilisateur, puis ergologue qui modifie les procédures selon des décisions personnelles.

Rappelons que le mot « robot » est issu des langues de l’Europe de l’Est et signifie travailleur servile (aux nuances près).

Ergonomie s’articule en « ergo » racine grecque pour travail et « nomos », autre racine grecque évocatrice d’une « loi » aux différents sens du terme.

Ergologie reprend la racine « ergo » à laquelle elle rattache « logos » : le discours, la connaissance.

À ce stade de la présentation, la simplification préalable qui était nécessaire nécessite d’être remise en situation, car une fois de plus, la réalité est plus complexe : pas plus que le nomos (la loi séparatrice) ne peut se développer pleinement sans le logos (le discours de compréhension), l’ergonomie et l’ergologie ne s’opposent dans leurs développement. La preuve en est fournie par l’école du Pr Wisner qui sortit de ses laboratoires d’ergonomie du CNAM (Conservatoire National des Arts et Métiers) dans les années 1960-70 pour se confronter aux processus de fabrication en entreprise, étudier leur « ergonomie » et prouver la réalité princeps de la « renormalisation » sur une chaîne de fabrication aussi « taylorisée » que possible (du moins en théorie).

Cela vous attire ? Lisez Bien-Être et Efficience au travail de Pierre Trinquet, publié par Lettropolis, un ouvrage qui modifiera votre regard sur le travail.

La suite… dans un prochain article du blog de Lettropolis.

Avec les compliments de Lettropolis, édition numérique de textes numérisés appelés OLNIs® (Objet Littéraire Naviguant sur Internet)

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2 octobre 2012 2 02 /10 /octobre /2012 16:30
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Le Rallye Toulouse Saint-Louis a décollé en fin de semaine dernière.

Lettropolis parraine L’Envol du Petit Prince, piloté par Martine Gay, commandant de bord, et deux de ses amis, Brigitte Battistela et René Boscariol.

Qui est Martine Gay ? Une amoureuse de la vie qui pratique avec autant de bonheur l’aviation et la navigation en haute mer.

Parlez-lui de l’Atlantique… Elle l’a déjà traversé. Parlez-lui du Rallye Toulouse Saint-Louis… Elle y revient pour une nouvelle édition. Parlez-lui de l’opération Rêves de Gosses qui offre des baptêmes de l’air à des enfants qui en rêvaient, dont certains « cabossés par la vie » : elle en est à sa cinquième participation. Parlez-lui d’humain : elle est instructeur « facteurs humains en aéronautique. » Parlez-lui de raconter ses souvenirs : ils vous attendront bientôt sur Lettropolis.

L’Envol du Petit Prince a rejoint la structure Air Aventures qui a organisé sa trentième édition du rallye. Une somme d’expériences.

Pourquoi Toulouse ? Pourquoi Saint-Louis du Sénégal ? Parce que c’est une ligne aéronautique historique défrichée par les héros de l’air que furent Saint-Exupéry, Mermoz, et tant d’autres. Vous comprenez mieux maintenant pourquoi l’avion de Martine s’appelle L’Envol du Petit Prince (avec l’aimable autorisation de la succession Saint-Exupéry). Partant de Toulouse, vers Alicante, Tanger, Casablanca, Essaouira, il vole actuellement vers Tarfaya-Cap Juby, Laayoune, Dakhla. De quoi rêver !

Mais il ne suffit pas de rêver, lorsqu’on pilote, il faut aussi, paradoxalement, avoir les pieds sur terre, et ne rien perdre de vue. Martine et ses amis ne manquent pas à cet impératif. La preuve en est qu’ils participent aussi à une opération humanitaire inhabituelle au cours de laquelle ils distribueront des paires de lunettes à des personnes en grand besoin. Dans le ciel du rallye Toulouse Saint-Louis comme sur terre, la vue, c’est la vie (slogan bien connu).

 

Physiquement et moralement, Lettropolis l’accompagne.

 

Bon vol à Martine et à ses amis.

Lettropolis vous suit.

 

Avec les compliments de Lettropolis, édition numérique de textes numérisés appelés OLNIs® (Objet Littéraire Naviguant sur Internet)

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  • Pierre-François GHISONI
  • la littérature en partage
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