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19 mai 2013 7 19 /05 /mai /2013 08:20

 

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Les nazis ont disparu. Oui mais... Leurs héritiers, où sont-ils ? Peut-être rôdent-ils, casqués, bottés de noir, du côté du Panthéon, sous l'inscription « Aux grands hommes, la Patrie reconnaissante » ? Peut-être repèrent-ils des hommes prêts à risquer leur liberté pour allumer un brasier symbolique ? Peut-être tabassent-ils un homme entravé, à terre, déjà réduit à l'impuissance ? Peut-être s'en donnent-ils à cœur-joie parce que cet homme de liberté est Noir ? Peut-être le traînent-ils comme du bétail vers l'abattoir ? Peut-être écrasent-ils sa « sale gueule » de leurs bottes blindées ? Peut-être veulent-ils étouffer ses cris : « Jamais... Jamais... Ta loi, Hollande, on n'en veut pas... Ta loi... » Peut-être ne veulent-ils pas entendre cette voix qui faiblit, qui s'évanouit ? Les nazis ont disparu... Peut-être...

 

Les nazis ont disparu. Oui mais... leurs techniques de propagande, déjà bien rodées par les communistes, où sont-elles ? Peut-être dans les grands médias nationaux, occupés à fêter le PSG, à changer les prénoms des « jeunes », à qualifier de « débordements » les émeutes, casses, agressions, vols, incendies, déclarations de guerre non masquées, et à réutiliser ce même mot de « débordement » lorsque des opposants à la loi Taubira montrent leur idées ? Peut-être dans les mensonges du ministre censé garder l'Intérieur, renversant les rôles, accusant la victime d'une agression imaginaire ? Peut-être dans cette « homophobiefolie » répétant à l'envi combien « un tiers des homosexuels ont été agressés » ? Peut-être dans ce climat de pourriture sciemment entretenu pour justifier tous les matraquages, toutes les arrestations, toutes les saloperies flicardes, les « murs de cons » des juges gauchistes, et autres gardes à vue à la gueule du citoyen suspect de liberté de pensée ?

 

Les nazis ont disparu. Oui mais... Restent tous leurs complices, ceux qui ont voulu garder sous le coude cette vidéo de la veulerie, de la bestialité, du vrai racisme, celui qui qui ne ne s'exerce sur aucune race – puisqu'elles n'existent plus – sauf sur celle des citoyens libres. Restent leurs complices qui se moquent des cris du peuple et ne pensent qu'à devenir führerà la place du führer, remplaçant « la joie par le travail » par « la joie par la démocratie » et pour eux, la joie par la puissance du fric et du pouvoir.

Les nazis ont disparu. Oui mais... restent l'appellation, la vraie, celle qui donne le sens, celle qui, développée en allemand, et en respectant la grammaire, se traduit intégralement par « socialistes nationaux. »

 

Je garde en mémoire respectueuse les cris de cet homme fracassé : « Jamais... Jamais.. Ta loi... Hollande... on n'en veut pas... Jamais... Hollande... » et je la reprends : « Hollande ni ta loi, ni toi, je n'en veux pas ! »

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13 mai 2013 1 13 /05 /mai /2013 06:51

 

Le Cercle des citoyens français plaide pour un référendum d'initiative citoyenne (RIC), et c'est très bien. Je le soutiens pleinement.

Mais d'abord qu'est un référendum ? Le mot provient du latin avec des sens multiples d'où se dégagent les notions de « se référer à, rapporter à », etc. Cela tombe sous le sens. Plus important est de regarder la terminaison « -dum » : elle signifie, ce qui doit être, ce qui doit arriver. Intervient donc la notion de nécessité, d'obligation, de devoir (terrible mot en nos périodes de droit à...).

 

Que ceux qui pensent inutile un point de grammaire veuillent bien se référer (justement) à un certain référendum du 29 mai 2005 sur le traité de Constitution pour l'Europe, qui marqua clairement la volonté contraire des Français, et fut suivi d'un tour de passe-passe du président Sarlozy, qui y gagna certes son brevet de spécialiste en détournement, mais oblitéra nettement la confiance en sa personne. Pire encore, cette embrouille au plus haut niveau de l'État doit nous amener à être très prudents devant tout nouveau référendum, fût-il d'origine citoyenne, et encore plus d'origine présidentielle.

 

Cependant, il faut en tirer les leçons pour le futur. J'oublie actuellement ce que je viens d'écrire sur l'ancien président pour m'en tenir à quelques réflexions pratiques.

Aujourd'hui, la pétition signée par plus de 700 000 citoyens et rejetés par les valets du fameux conseil machin a bien montré la surdité du pouvoir en place face aux demandes motivées du peuple. En ce sens Sarkozy 1, Hollande 1, balle au peuple.

Il est d'ailleurs étonnant à première vue que l'actuel locataire élyséen ne fasse pas avancer par ses séides l'argument selon lequel il est possible en France d'avoir un référendum dont l'initiative ne serait pas sienne. Cela enlèverait-il de la force à notre combat ? Non, au contraire. Car nous saurions démontrer que les conditions en sont telles qu'il s'agit tout simplement d'un leurre, au mieux une usine à gaz technocratique, au pire, en vérité, un abus de pouvoir avec viol de l'esprit démocratique.

Actuellement le référendum d'initiative partagée introduit dans la constitution (toujours l'ex-président) n'est qu'une usine à gaz en sommeil et pour le sommeil. Bonne nuit les petits...

On comprend donc que tout dialogue sur ce point ne soit pas à l'ordre du jour. Mais nous devons nous y préparer, car il est impossible que la carte ne soit pas jetée un jour sur le tapis.

 

En fait, les choses avançant, nous serons d'abord confrontés à des projets de référendum d'initiative populaire. Et il faudra faire comprendre que le seul adjectif « populaire » au lieu de citoyen, ne serait qu'un cheval de Troie pour introduire un vote des étrangers à tous niveaux.

La définition de la question sera aussi importante, ainsi que celle de l'obligation (référen-dum !) de mise en pratique et d'interdiction absolue de détournement « sarkozien ».

De même qu'une loi peut être défaite par une autre loi, une action référendaire ne devrait pouvoir être défaite que par une autre action référendaire.

 

C'est dire si le Cercle des citoyens français doit affûter ses armes, et étendre son influence. Chacun des points précédents doit être documenté.

Car nous, peuple français n'avons pas droit à un RIC. Nous avons le devoir de le faire porter par la nation. Et, sans exagérer, au point où est le pays, c'est un devoir de sauvegarde.

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28 avril 2013 7 28 /04 /avril /2013 21:17

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LETTROPOLIS PUBLIE

CHANTE ROSSIGNOL, CHANTE

de

DOMINIQUE CHAGNAUD

 

Chante rossignol, chante… voici que nous parvient une voix qui dépasse les nuits d’appels amoureux, dans un étourdissement qui hante les jours de l’héroïne. Par ce roman, Dominique Chagnaud a su prendre la mesure de l’extraordinaire implication des drames que la vie peut réserver aux plus simples des personnages.

Il suffit d’une guerre, de la rencontre d’une petite fille, et de souvenirs qui surgissent. Ah oui ! Une guerre direz-vous, c’est évident, c’est facile. Comment ne pas lui associer le qualificatif de drame ? Pourtant, il chante le rossignol.

Certes, mais il y a tant de versions de ces malheurs qui touchent le cœur des hommes, tant d’épingles plantées dans leur chair auxquelles ils avaient cru s’habituer, tant de fuites au bout desquelles on se retrouve face à soi-même, sinon possédé, du moins hanté. Comme dans un monde de miroirs, la réalité se fragmente et se retrouve là où on ne l’attend pas. Et ses éclats n’en finissent pas de blesser les spectateurs qui se croyaient à l’abri. Surtout ceux qui ne supportaient plus l’enfermement des coulisses, qui voulaient voir de trop près, papillons aux ailes coupées et aux jours écourtés. Papillons fugaces, mais témoins nécessaires.

 

Dominique Chagnaud réussit l’exploit, en si peu de pages, de nous ouvrir à la grande réflexion sur la nature humaine confrontée à ses rencontres imprévisibles, et à la plus grande, la plus prévisible. Dans Chante rossignol, chante, résonnent les grandes voix de l’humanité. Et si je vous dis que Roméo et Juliette écoutaient le rossignol, vous comprendrez que c’est maintenant à vous de tendre l’oreille.

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Chante rossignol, chante

Dominique Chagnaud

132 pages, 4,85 €

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26 mars 2013 2 26 /03 /mars /2013 09:02

 

La France coule, engluée dans un système économique perdant-perdant, dans une inflation de lois de blocage, dans un délire d'égalitarisme totalitaire, dans l'assassinat de son âme nationale, dans le mépris de son peuple matraqué, gazé au besoin. Et pour couronner le tout, un président délégitimé, déshonoré.

Tout cela est connu, exploré par des sociologues, des politiques, des témoins, et vécu sur le terrain.

Aucun organisme, ni social ni humain, ne peut survivre dans ces conditions car elles sont contraires à toutes les lois de la vie.

 

Pourtant, rien n'est tombé comme un coup de tonnerre dans un ciel serein. Au contraire ! Ce que Hollande met en place a été annoncé, tambouriné, seriné très ouvertement par ceux qui le souhaitaient, et très mollement combattu par des pseudo-droites trop occupées à croquer du gâteau et à se moquer du peuple, au sens le plus concret du terme.

 

Trois explications possibles qui ne s'excluent pas :

- Un pays trop vieux, usé jusqu'à la corde ?

- Une politique de bouts de ficelle ?

- Une anesthésie d'un peuple bâillonné ?

 

Alors, deux questions :

- Vivre ou mourir ?

- Libre ou esclave ?

 

J'ai choisi mon camp : VIVRE LIBRE.

Ce choix impose la lutte, personnelle et collective, pour reprendre pied à pied le terrain perdu.

 

Des solutions existent. J'en ai vu se dégager parmi les nombreux commentaires : ce sont celles de l'intelligence adaptée à la situation réelle.

Il faut les regrouper, les expliquer, les appliquer.

Si par malheur elles devaient se perdre dans un brouhaha médiatique, que les esclaves ne se plaignent pas de leur sort.

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22 mars 2013 5 22 /03 /mars /2013 10:03

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LETTROPOLIS

a le plaisir d'annoncer la parution de

LA STATUE DE SEL,

deuxième ouvrage de

Jean-Amédée PASDELOUP

Le Regard de lettROPOLIS

 Dans La Statue de sel, Jean Amédée Pasdeloup poursuit son exploration de l'âme humaine. À la différence des Pas de Ménade, ce volume ne retrace pas le voyage de son héros dans un pays qui pourrait ressembler au nôtre, tant ses rencontres évoquent des personnages et des situations du temps présent.

Utiliser l'évocation de la statue de sel, c'est obligatoirement nous ramener à des temps anciens où, par la faute de quelques-uns, Sodome et Gomorrhe subirent le feu du ciel, et la femme de Loth ayant voulu regarder en arrière, fut transformée en statue de sel.

Quelles amours, quelles craintes, quels regrets, quels remords cachent cette solidification mortelle que dissoudra la première pluie ? Et de quelles pensées se chargea la mémoire de ceux qui assistèrent à ce spectacle ? Le sel, par l'ambivalence de sa fonction – cadeau de bienveillance ou épandage de stérilité – nous offre le choix des possibles.

L'histoire revue en cette Statue de sel de Jean-Amédée Pasdeloup commence au XIIIe siècle : c'est une famille anoblie dans des conditions obscures, mais liées à un « valeureux exploit » qui ferait certainement frémir la bonne conscience du jour. Si l'on ajoute que l'épée et la croix sont les ingrédients de base de cette histoire, autant dire tout de suite qu'elle ne ferait pas les gros titres de journaux contemporains... sauf pour s'en gausser, car ces personnages, de leur siècle sont aussi humains que nous : ils connaissent faiblesses,déceptions, sursauts d'énergie, fatigue, doute, grandiloquence autant que grandeur, et autres apparats de valorisation ou de défaite. Ainsi cet ancêtre : « [...] persuadé de ce que son allure virile et droite au but avait provoqué l'envolée de la jeune personne dans ses bras, fut contrit d’apprendre qu'il n'était qu'une échappatoire. » Ou ces autres : « Aucun des garçons ne fit montre des qualités (c’en étaient à l’époque) belliqueuses, c'est-à-dire promptes à défendre la veuve et l’orphelin. » Jusqu'à ce lent épuisement : « Un vicomte sans toit, pour seule cuirasse son blason, reprit le flambeau. Ruiné, sans archives, il devait oublier son pedigree et se fondre dans l'anonymat de la roture. Cette situation qui n'avait rien de dégradant n’émut pas le nouveau rejeton. Vivre sans se poser de questions était son maître mot. »

Alors commence la pièce maîtresse du roman : le chemin de connaissance entre un père libertin, pris d'une femme à l'autre, dans un monde futile, et son fils qui le découvre en son âge adulte, au fil des questions qui s'accumulent : celle du bonheur sur terre, du regard sur les autres : « En désespoir de cause, il s'était retourné vers lui-même, à la recherche de sa réalité dans le regard des autres. Il n'en recevait que des reflets sans relief. Il devait être autre. Qui le lui dirait ? Qui le lui ferait découvrir ? »

Peut-être ce religieux à qui il s'adresse ainsi : « Père, Cette appellation officielle, je vous la donne aussi, bien qu'elle ne corresponde, pour moi, ni à un rapprochement de confiance, ni un souhait d'épanchement. Vous avez essayé de me représenter l’Église telle un havre où l'homme trouve soutien et vérité, qui accueille les éclopés de la vie. »

Saurons-nous vraiment, au moment où : « [...] ce corps qui allait se transformer en cadavre, dont l'âme s'évaderait dans l'incertitude de ce qui l’attend : statue de sel qui se déliterait cristal par cristal, dont le visage de Janus ne se retournerait pas. Quelle face de lui-même devrait-il tourner ? »

L’œuvre de Jean-Amédée Pasdeloup est-elle de notre siècle ? Ah ! La méchante question. Elle est de tous les siècles, de toutes les cultures, pour peu qu'on s'intéresse à l'homme dans toutes ses dimensions, et à son interrogation éternelle, remodelée d'âge en âge, prise dans l'étau de nos incertitudes ou de nos fuites.

 


Couverture   La Statue de sel
   Jean-Amédée Pasdeloup

 

   477 pages

   7,85 €

 

   Lettropolis recherche assistants d'édition

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6 mars 2013 3 06 /03 /mars /2013 17:03

 

 

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Dimanche 10 mars, à partir de 10 heures

5e salon littéraire à Saint-Denis-de-Jouhet.

 

Lettropolis et Alodia vous y invitent

 

Seront présents :

  • Sylvie Mamalet, auteur de Murmures de rivière, la Bouzanne,

  • Aude Pilorgé, auteur de De soie, d'or et de sang, ainsi que du Roman de Guilhem,

  • Jean-Pierre Coudret, auteur de Kuangalia Kenya,

  • Pierre-François Ghisoni, auteur et directeur.

 

 

Entre le Berry et la Marche, jouxtant les premiers contreforts du Massif central, Saint-Denis-de-Jouhet fait partie de ces petits villages français si pittoresques, où, loin de l'agitation des grandes villes, les habitants sont fiers de montrer leurs traditions et leur savoir-faire. Témoin, cette manifestation littéraire de l'association Alodia, consacrée aux auteurs loco-régionaux, dont le succès va croissant.

 

Il y a dans cette réunion un esprit d'artisanat bien éloigné de certaines industries du texte qui convient bien mieux à la charte de Lettropolis.

 

Alors, nous vous y invitons cordialement et nous aurons le temps de la rencontre.

 

Saint-Denis-de-Jouhet est situé à 12 km au sud-ouest de La Châtre, comme indiqué sur l'illustration.

Le rendez-vous est fixé à la salle des fêtes.

 

 

NB : Lettropolis recherche assistants d'édition pour participer au développement de son catalogue numérique.

Contacter direction@lettropolis.fr

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16 février 2013 6 16 /02 /février /2013 07:54

 

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— Une énorme nouvelle, une énorme et bonne nouvelle : Yalta a été retrouvé !

— Yalta ?

— Oui Yalta.

— Parlez-vous de la célèbre conférence, celle où le monde a été partagé de bien étrange façon ?

— Yalta, oui, enfin, presque. Il faut que je vous en raconte l'histoire.

» Yalta, c'est le titre d'un remarquable tableau peint par Victor Cupsa dont les Cahiers d'atelier ont récemment été édités par Lettropolis. Le tableau y est reproduit.

— Pour ses qualités picturales je suppose ?

Certes, mais mieux encore : outre sa force d'expression, ce tableau appartient aux petites détours de l'histoire contemporaine.

— Comment cela ? Je n'en ai jamais entendu parler...

Le mieux est de laisser la parole à Victor Cupsa, telle qu'elle est dans son chapitre intitulé

 

UNE PRINCESSE RETROUVÉE

 

 

Domnitza Ileana… La mère Alexandra… Princesse de Roumanie, archiduchesse d’Autriche, fille cadette de la reine Marie la Grande, petite-fille de la reine Victoria d’Angleterre. Son livre Je vis à nouveau est sur l’étal devant moi, je suis dans la librairie universitaire de Cluj (vis-à-vis du New York (l’ancien hôtel) comme on disait dans le temps), et bien entendu, je l’achète.

 

La princesse Ileana fut pendant la troisième décennie, ensuite jusque vers 1947, une sorte de légende, surtout parmi les jeunes ; elle le fut tout autant pour les plus âgés car elle était l’image de la fille que chacun aurait aimé avoir. Je ne l’avais jamais vue, sauf sur une photo où elle devait avoir dix ou douze ans et tenait sagement la main de la reine Marie, sa mère. On disait d’elle qu’elle était très belle, une jeune fille modèle, elle était scout, aimait la nature, elle disait que  pour elle « le sourire de Dieu on le perçoit dans la montagne et la mer ».

 

Pleine d’autres qualités, tout ce que la rumeur populaire bienveillante peut inventer. Sans trop y réfléchir, ou même sans réfléchir du tout, j’avais pour elle un sentiment qui ressemblait à une affection un peu poussée. On parlait d’elle toujours en bien, comme d’une adolescente que tout le monde aimait. Je l’imaginais telle que la représentait l’opinion populaire, c'est-à-dire ayant à peu près mon âge. Une éternelle adolescente.

 

Ileana bénéficiait aussi de l’aura hors du commun de la reine Marie, héroïne de la première guerre, surnommée « la mère des blessés » quand, en tant qu’infirmière, elle avait risqué presque quotidiennement sa vie. Ileana était sa fille préférée et la fille vouait à sa mère une vénération de tous les instants.

 

Son livre, où elle ne parle que de responsabilité et de devoir, fut pour moi la révélation de certains faits que je connaissais mal ; elle décrit entre autres, des événements que j’avais vécus moi-même à douze ans, dans une ville de province pendant la période de l’occupation du pays par les nouveaux alliés.

 

Son récit est à un autre niveau, vu par l’œil d’une personne déjà adulte, située dans le cœur de l’action caritative, dévouée au-delà du raisonnable, active, énergique et pleine de bonne volonté. Elle avait rédigé son livre aux États-Unis, avec la franchise, la liberté d’expression que peut conférer l’atmosphère d’un pays libre sur un épisode que l’historiographie du pays n’a pas encore épuisé. Pendant quarante-sept ans ce fut un sujet tabou.

 

Ce n’est pas important que j’aie peu ou mal connu cette période, mais il y avait un aspect que je connaissais peu, celui de la débâcle de la population civile, après l’écroulement du front. Les trains de réfugiés venant de la zone des combats dans des wagons à bestiaux, les civils terrorisés, mélangés aux militaires blessés, aux animaux de ferme et les enfants morts en cours de route, cachés dans des valises pour pouvoir les enterrer quelque part à une arrivée en lieu encore inconnu. Sous les bombes des alliés.

 

Après la guerre personne ne pouvait s’occuper de ce genre de sujet, car il fallait chanter des hosannah aux occupants, s’occuper des faits positifs et enthousiasmants. Après que la chape de plomb nous fut mise dessus, verrouillée par le rideau de fer, je ne savais pas grand-chose de ce qui était arrivé ni à sa famille (elle avait six enfants), ni à elle-même.

 

Étant déjà en exil, j’avais entendu vaguement dire qu’elle était aux États-Unis et qu’elle avait pris le voile dans le monastère orthodoxe de la Transfiguration, d’Elwood City... La mère Alexandra.

 

Après les événements de 1989, il y avait un journal destiné à la diaspora roumaine envoyé gratuitement aux bénéficiaires, avec le but affiché de rétablir le contact entre le nouveau pays libéré et ceux qui, pour des raisons diverses avaient choisi de rester en Occident. Il s’appelait Curierul Românesc (Le Courrier roumain).

 

Je ne sais pas où ils ont déniché la reproduction de ma toile intitulée Yalta où je me représente crucifié sur la statue de la liberté décatie, vieillie par les outrages subis. En plein bonheur, dans l’euphorie du moment qui nous étranglait tous, dans l’enthousiasme délirant de la liberté retrouvée, ils l’avaient publiée pleine page à la une, sans me connaître, sans demander mon avis, la prenant pour ce qu’elle était, un condensé visuel de ce qui nous est arrivé depuis 1944 jusqu’à nos jours.

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Ma toile est devenue pour une semaine, (le temps de vie d’un hebdomadaire) le symbole de l’iniquité qui nous a emmurés pendant quarante-sept ans dans le glacis communiste. Elle est devenue comme un condensé des souffrances dues à la privation de liberté dont le pays avait souffert si longtemps, et quand ils l’ont vue, ils ont su qu’elle avait été faite pour eux, pour qu’ils la reconnaissent et qu’ils la publient pleine page à la une. Et ils l’ont reconnue et publiée, comme si elle était leur bien, ce qui était vrai.

 

J’avoue que le choix de ces journalistes que je ne connaissais pas, m’avait donné un sentiment que je ne peux ni décrire ni caractériser, qui dépassait de loin les sentiments que l’on peut avoir quand on voit une de ses toiles reproduite quelque part, ou bien la parution d’un article aussi élogieux qu’il soit. Rien à voir.

 

C’est la première et dernière fois de ma vie que j’ai ressenti la sensation que ce que j’avais fait, représentait quelque chose qui méritait bien la peine que je m’étais donnée pour la faire. Il ne s’agissait nullement d’un jugement de valeur concernant la peinture, mais un sentiment infiniment plus complexe, plus riche : je ne revenais pas parmi les miens avec les mains vides, mais avec un présent que j’avais fait pour eux, qu’ils ont spontanément reconnu et pris comme tel.

 

J’avais cru que la durée des effets d’un hebdomadaire ne dépassait pas une semaine. C’est inexact. Parfois cela peut durer un peu plus. Le correspondant aux États-Unis de la revue, est allé voir quelques- uns des membres marquants de la diaspora ; entre autres il a obtenu une entrevue avec la mère Alexandra. Il a dû lui montrer, je suppose, quelques exemplaires de la revue, pour démontrer sans doute les nouvelles orientations de la rédaction, lui faire connaître la nouvelle atmosphère au pays. Parmi ces exemplaires, figurait celui qui portait l’image de Yalta et c’est ainsi qu’à la réception de l’un des numéros qui suivirent, celui où était publié son interview, j’ai découvert que Domnitza Ileana de ma jeunesse, avait fait quelques remarques flatteuses concernant ma peinture.

 

Pont par-dessus le temps. J’écris ces lignes avec l’impression que je parle d’événements qui se sont passés il y a deux ou trois siècles dans la Roumanie où je suis né.

 

Oct. 2001.

 

 

 

— Quelle histoire ! Mais le tableau ?

— Il se trouve qu'un lecteur des Cahiers d'Atelier, séduit par le texte autant que par les illustrations, a cherché des tableaux de Victor Cupsa, et a retrouvé Yalta. Sans hésiter, il l'a racheté. C'est devenu le fleuron de sa collection.

— Un petit coup d’œil... un grand coup d’œil du destin.

— Cela fait trois heureux : l'acheteur, le peintre Victor Cupsa, et la fierté de Lettropolis, devenue galerie de peinture sans le vouloir.

— Mais... des tableaux de Victor Cupsa, il y en a d'autres ?

— À vous de chercher...

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11 février 2013 1 11 /02 /février /2013 07:00

 

Le dernier sondage de Ndf (avec toutes les réserves d'usage) montre deux tiers de réponses favorables à l'achat d'une arme au marché noir.

 

Dans un État de liberté, ce sondage n'aurait jamais eu lieu, car il n'aurait jamais eu lieu d'être. Il n'aurait eu aucun sens.

 

En effet, la possession d'une arme à domicile (sans parler de son transport) est interdite ou soumise à tant de restrictions et de contrôles a posteriori qu'elle inhibe le citoyen standard. Sans compter le doute a priori que les « bonnes consciences » jettent sur le dit possesseur.

Oui, notre pays de droit, de démocratie, notre pays de perfection, d'idéaux inaccessibles, exemplaire aux yeux de la planète, champion du tiercé liberté, égalité, fraternité, bloque à ses citoyens l'accès aux armes, nécessaire à affirmer leur liberté menacée, leur égalité devant l'agresseur, leur fraternité pour ceux envers qui ils ont responsabilité de défense.

Et cela va jusqu'à considérer tout objet, ou animal comme une « arme par destination » ?

Un pays qui fait inflation de « droits à... », qui est en pleine déflation de devoirs, est un pays « dégonflé », c'est-à-dire lui-même désarmé.

Il est dommage que la France en soit arrivée à ce point. Mais il est heureux que certains réagissent. Heureux et nécessaire.

 

Aux armes citoyens...

 

Que faire de cette Marseillaise ? La rejeter comme illégale ? L'épurer sur l'autel du « politiquement correct » ? Aux dames citoyens.. baissez vos pantalons... rampons, rampons... qu'un vent impur... soulève les cotillons.

Ou au contraire en conserver le sens premier : est citoyen de son pays celui qui, dans la mesure de ses moyens, en porte les armes. N'est pas citoyen ou doit être déchu de ce titre celui qui porte les armes contre lui.

Oui ! En conserver le sens premier, celui du défenseur, celui qui accompagne le défenseur, celui qui s'oppose à la disparition de son entité nationale, de son identité nationale.

Celui-là accepte de nommer l'ennemi de son identité, de le pointer du doigt, et refuse son collier. Et ce n'est pas la première fois que cet ennemi de l'identité est intérieur.

Nul n'est obligé de se transformer en superman. Mais nul n'est dégagé, dans la mesure de ses moyens, de cette obligation morale de ne pas jeter les armes.

 

Être armé n'est pas un droit mais un devoir

 

Armé, physiquement, moralement, techniquement, d'une arme à feu si nécessaire, puisque le sondage nous a menés vers cette question.

Armé, non pour « flinguer », non pour agresser, mais pour agir, réagir, comme devoir transcendant de solidarité et de protection envers les siens.

Armé comme devoir contemporain devant la montée des périls locaux. Devant l'armement surabondant des fous de la détente, des « jeux interdits » interprétés dans certaines cours de certaines cités. Devoir refusé même aux policiers dont les armes – à supposer qu'on leur en permette l'usage, à supposer qu'un quelconque juge gauchiste ne les accuse pas par principe – sont insuffisantes face à celles portées par les caïds de banlieue.

 

Armé de la loi, toute la loi, rien que la loi, appliquée par des juges impartiaux

 

La victime devenue coupable, désarmée, et le coupable responsable de rien, c'est l'inversion du sens profond d'une société. Chaque jour ses exemples. Jusqu'à quand ?

Le citoyen désarmé est en « perte de chance » vis-à-vis d'un agresseur armé. C'est une notion légale, cela se plaide. J'attends qu'un collectif d'avocats, de députés, se lèvent et dénoncent cette situation.

La présence affirmée d'une arme est une dissuasion dans un premier temps, une chance supplémentaire contre l'agresseur persistant.

Le citoyen désarmé – comme une porte ouverte pour le voleur – est une incitation supplémentaire, s'il en était besoin, pour l'agresseur potentiel.

Désarmé et provocateur ! Un comble ! Àquand l'accusation ? Bonne idée pour un juge gauchiste, un de ceux qui refusent la simple idée de légitime défense appliquée au citoyen standard, fût-il policier de son état. Bonne idée... mais délirante.

Armé de la réflexion :Quelle pensée souhaite priver d'armes le citoyen standard ? Qu'est la gauche profonde ?

 

En temps de guerre, la première mesure d'un occupant est de désarmer la population.

Alors pourquoi, en temps de paix, un gouvernement désarme-t-il la sienne ?

Trois réponses, trois seulement :

  • l'armophobie, autant peur que haine de l'objet lui-même,

  • doublée de l'homo-armophobie, là encore peur et haine de l'Homme qui en serait le porteur,

  • l'ensemble triplé par une rigidité de sauveur unique, moralisateur, législateur tout-puissant, tout répressif.

 

L'association de ces trois éléments représente l'un des critères qui définissent la « gauche profonde », état d'esprit de toutes étiquettes politiques, sans limite de temps, de pays, de civilisation. Sont de gauche profonde ceux qui, paradant pour des idéaux inaccessibles, masqués de drapeaux de pacotille, agissent par absence de confiance envers l'homme réel, et pire encore, envers le citoyen qu'ils clament vouloir défendre, tout en le transformant en esclave.

 

 

Armé de meilleures armes, car les Robocops sont dans la rue

 

Ils sont la garde prétorienne surarmée, surentraînée, de ceux qui refusent à la population la moindre arme de défense personnelle... jusqu'à tout balai (arme potentielle par destination).

Ils sont dans la rue, oui, mais seulement dans certaines, et en nombre variable. Ils seront plus que nombreux le 24 mars, alors qu'ils étaient bien dispersés lors de la dernière manifestation favorable au mariage pour tous.

Mais ils sont aussi destinés – en théorie – à nous protéger contre certaines haines bien connues.

Et puis, quoi qu'on dise, le citoyen standard – dont je suis – obéit à la loi.

Alors qu'ils se rassurent et que se rassurent ceux qui les emploient : ils ne craignent rien d'armes physiques dérisoires à usage personnel.

 

Mais la Jéricho intérieure de la gauche profonde doit tomber. Armons-nous en conséquence.

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7 février 2013 4 07 /02 /février /2013 19:09

 

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Lettropolis s'en tient à la technique dans ce qu'elle a d'intéressant. C'est pourquoi nous commençons à publier des textes en format epub.

Encore faut-il expliquer ce dont il s'agit, car l'expérience nous prouve chaque jour que le besoin s'en fait sentir.

 

TOUT D'ABORD : LE MOT «  FORMAT »

 

Un format est une façon de préparer un document. Pour devenir lisible, ce format nécessite un logiciel (outil) spécial. Epub n'est qu'un format de plus.

Cela paraît compliqué ? Alors reprenons :

Pour raconter une histoire vous utilisez un format (vous écrivez à la main sur du papier, ou vous l'enregistrez sur un magnétophone enregistreur, ou vous en faites un film). Vous utilisez des formats différents (format papier, format son, format image et son).

Celui à qui est destiné l'histoire devra posséder l'outil capable de lire ce format (le livre, le lecteur magnétophone, le projecteur).

Vous savez maintenant ce qu'est un format : un outil logiciel destiné à créer un document qui doit être lu par un destinataire avec l'outil logiciel adapté.

 

LE FORMAT PDF

 

Lettropolis publie fondamentalement ses textes en format PDF :

PDF signifie à peu près, à partir de l'anglais, format « portable » de documents. C'est maintenant un standard international pour échanger des fichiers lisibles par tout ordinateur.

Vous équiperez le vôtre (si ce n'est déjà fait avant l'achat) d'un logiciel lecteur de PDF. Il y en a beaucoup d'excellente qualité, gratuits.

 

Lettropolis prépare ses éditions d'OLNIs pour qu'ils soient lisibles en PDF, comme un livre, sur deux pages, en cliquant pour les faire tourner.

 

LE FORMAT EPUB (ELECTRONIC PUBLICATION)

 

La situation a évolué avec l'irruption des tablettes de taille réduite. Le format epub a été créé pour faire varier la taille des documents sur les écrans des tablettes, liseuses, et même ordinateurs classiques.

Mais ce format n'est pas lu par toutes les tablettes. (Par exemple : pas sur le Kindle d'Amazon).

 

De plus, cette variabilité des dimensions de l'image casse la mise en forme du texte, élément fondamental de l'édition classique adaptée à la lecture et à la compréhension du texte.

 

LA POLITIQUE DE LETTROPOLIS POUR LES FORMATS

 

1/ Lettropolis adopte progressivement certains de ses textes au format epub pour être lus plus aisément sur certaines tablettes.

 

2/Lorsque vous achetez un OLNI de Lettropolis vous avez droit à le télécharger dans l'une et l'autre de ces versions sans paiement complémentaire.

 

3/ Dans la fiche de lecture de chaque OLNI vous trouverez le détail des formats disponibles.


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4/ Dans la barre de menu, comme indiqué en illustration, vous trouverez le catalogue complet des OLNIs en format epub

 

 

5/ Compte tenu des remarques précédentes concernant le format epub qui altère la mise en forme, certains textes, comme les poésies, ne seront pas présentés en ce format. C'est notre manière de respecter le travail de l'auteur de même que l'agrément du lecteur.

 

ET POUR CONCLURE :
QUEL QUE SOIT LE FORMAT,
BONNES LECTURES DES OLNIS DE LETTROPOLIS

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5 février 2013 2 05 /02 /février /2013 12:58

 

Oublions les candidats au mariage pour tous !

 

La question du mariage tous azimuts nous intéresse au-delà des troubles qu'elle provoque. Elle prouve que ce président de la République s'engage pour faire voter une loi qui n'intéresse qu'une minorité d'une minorité.

Ce faisant il a renoncé à son titre de président de République pour devenir un agitateur professionnel. Il en devient illégitime, quels que soient les résultats d'une élection, où, d'ailleurs il n'a recueilli que 48% des votants, ce qui n'est pas une majorité, mais une minorité réelle de plus.

En termes non politiquement corrects, imposer le projet d'une minorité de minorité, cela s'appelle un coup d'État, dont François Mitterrand avait souligné la permanence.

Même s'il ne s'agissait pas d'un projet déstructurant, et même si nous pensions le supporter, nos conclusions seraient les mêmes.

Que sont devenus les indignés professionnels ? Dans quelle soupe tremperont-ils leurs prochains livres ?

Quel est le niveau de surdité, ou d'intégrité, des « constitutionnalistes » de tout poil pour ne pas s'inquiéter de cette situation ?

 

Redevenons des hommes libres en droit !

 

Mais, comme on l'a vu, entendu, il y a peu, c'est ce même « président » qui accorde ou refuse la liberté de conscience à 36 000 maires de France à 24 heures d'intervalle après visite d'un lobby. Cette seule aberration mentale aurait dû soulever une vague d'indignation, quel que soit le sujet considéré, car, qui peut nous accorder ou nous refuser le droit d'agir en liberté de conscience, sinon un dictateur patenté ? Il a le pouvoir de nous forcer, pas celui de violer notre liberté de conscience, sauf à franchir un pas de plus vers le camp de rééducation.

 

Et cela n'est pas une argutie éthérée mais bien un principe repris dans le droit positif français appliqué à la théorie des preuves. C'est « l'intime conviction » que la loi reconnaît aux juges et aux jurés comme droit de statuer sur des faits après avoir apprécié, en leur âme et conscience, la valeur des preuves de leur existence produites tant par l'accusation que par la défense.

 

Le droit français nous reconnaît le jugement par l'intime conviction, donc la liberté de conscience... mais pas ce « président ».

Ici nous parlons bien de faits prouvés, reconnus par tous les médias. Certes il n'y a pas d'action en justice, pas encore... mais... Quousque tandem... ?

 

Donc, l'intime conviction !

 

Or, j'ai l'intime conviction que la voie choisie par F. Hollande ajoute un clivage de plus à la société française qui n'en a pas besoin. J'ai l'intime conviction qu'il fait prendre des risques majeurs à la cohérence nationale. J'ai l'intime conviction qu'il s'agirait ici d'appliquer le fameux principe de précaution dont on nous rebat les oreilles pour quelques molécules qui dérangent des lobbys en place. J'ai l'intime conviction que le premier devoir d'un homme d'État est d'assurer la solidité interne et externe du pays, faute de quoi il n'est plus qu'un maquignon politicien. J'ai l'intime conviction doublée de l'expérience que chaque responsable d'équipe, en sport ou ailleurs, dans le civil ou dans l'armée, sait que la sécurité et l'efficacité de son groupe dépendent de la cohésion qu'il est capable d'insuffler. Mais cela, ce président, j'en ai l'intime conviction, ne le sait pas.

 

Apprenons à nous préparer !

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  • Pierre-François GHISONI
  • la littérature en partage
L'homme avant les termites
L'idéal sans l'idéologie
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